LE PROBLEME DU NON-CONTACT : seconde partie.

La suite du long récit « le probleme du non contact : première partie » 

source : www.mondenouveau.com

 

LE PROBLEME DU NON-CONTACT


SECONDE PARTIE

 

Introduction

Dans la première partie de ce texte – voyez la page : « Le Problème du Non-Contact (1) », même rubrique -, j’ai détaillé l’analyse faite par Christel Seval à propos des raisons qui légitiment l’absence effective de contacts, à grande échelle, des civilisations extraterrestres avec notre humanité.

J’aborde, dans cette seconde partie, les explications données à ce problème par, notamment, des sources de type extraterrestre et de type paranormal.

 

LES SOURCES EXTRATERRESTRES

Il serait intéressant de savoir ce que les êtres extraterrestres eux-mêmes disent à propos du problème du « non-contact » ! J’évoque, ci-après, 2 sources de ce type.


1. Les Ummites :

J’ai évoqué, en fin de première partie, les Ummites, ceux-ci étant censés être originaires de la planète Ummo (localisée, bien sûr, dans un autre système solaire).

Christel Seval s’intéresse de près au dossier Ummo. Les Ummites seraient des êtres extraterrestres qui auraient envoyé des courriers à des correspondants terrestres… Le dossier est bien sûr très controversé, et il n’est pas question, ici, de le développer. Ce qui nous intéresse, c’est ce que disent ces Ummites à propos du non-contact. Les réponses données, qu’elles émanent ou non d’êtres extraterrestres, sont très pertinentes, comme nous allons le voir.

Les Ummites disent qu’ils ne prétendent pas interférer dans l’évolution sociale de notre planète pour 2 raisons fondamentales : il y a, d’abord, une « morale cosmique » qui interdit toute attitude paternaliste vis-à-vis des divers réseaux sociaux planétaires, et, d’autre part, la prise en compte des altérations graves qui seraient consécutives à une intervention publique. Leur loi morale leur empêche en effet d’interférer dans le processus évolutif de la culture d’une autre humanité galactique. Dans le cas contraire, ils pourraient provoquer de terribles distorsions dans le réseau social.

« Si nous désirons étudier une civilisation dans toute sa pureté, notre présence devrait éviter de provoquer des perturbations sociales, des dynamismes anormaux dans les moyens techniques de défense, détection et interception, ainsi que de sérieuses perturbations dans les moyens de communication relatifs au probable réseau d’informations. Un réseau social ainsi déformé ou perturbé par la présence d’êtres étrangers ne peut être étudié analytiquement dans toute sa pureté. Vous trouverez une comparaison avec un spécialiste des bactériologies qui désire par exemple étudier une nouvelle souche de (espiroquetas ?). Il ne devra pas perturber le bouillon de culture avec de nouveaux germes qui altèreraient le processus biologique des premiers. S’il le faisait, devant le champ de son microscope, les formes élémentaires de conduite de ces microorganismes seraient anormales.

C’est pour cette unique raison que notre présence parmi vous est officieuse : quelques personnes avec qui nous avons un contact, surtout de nationalité nord-américaine et australienne, nous demandent souvent et ingénument pourquoi nous ne nous faisons pas connaître officiellement.

Il est curieux de constater que parmi celles-ci, il y a des hommes terrestres qui, avec leur érudition et leur formation scientifique, devraient eux-mêmes comprendre les causes réelles qui nous obligent à nous inhiber. Nous croyons à ce moment-là que vous seriez plus conséquents. Nous comprenons que l’homme moyen de la Terre peu doté de facultés intellectuelles maintienne l’hypothèse stupide que : aussi bien nous que d’autres présumés visiteurs galactiques devrions nous présenter avec un UEUA OEMM (soucoupe volante) en plein milieu d’une grande place de New York, vêtus d’une combinaison argentée et avec un fusil de rayons meurtriers comme dans les nouvelles de science-fiction. C’est dire si vous nous jugez désireux d’une absurde popularité. Votre raisonnement embryonnaire et primitif paraît être celui-ci : ‘‘Si ces êtres proviennent d’un autre astre, pourquoi ne se font-ils pas connaître et pourquoi ne le démontrent-ils pas ?’’ (…).

Nous (et nous présumons qu’il en est de même pour d’autres visiteurs qui peuvent être parmi vous), nous n’avons absolument aucun intérêt que le réseau social terrestre soit absolument certain de notre présence.

Dès le début nos frères adoptèrent des précautions pour passer totalement inaperçus. Au fur et à mesure que nous étions en train de nous imprégner de votre culture et de connaître les lois de la psychologie sociale terrestre, nous nous rendions compte que la révélation de notre présence faite à quelques personnes ne serait pas dangereuse car les autres membres de la société réagiraient avec incrédulité, et c’est ce qui s’est effectivement produit. Croyez-vous que s’il en était autrement, nous aurions pris le risque de nous mettre en contact avec vous ? Et même trois personnes de profession publiciste, avec qui nous maintenons des conversations, ont publié nos récits (dans trois journaux ou revues de Pologne, Espagne et Canada), et logiquement leurs lecteurs ont adopté la naturelle posture sceptique que nous espérions. »

Les Ummites précisent que nous ne devons pas altérer notre processus évolutif naturel en y introduisant des idées, des concepts nouveaux d’origine « étrangère », que ce soit sur les plans religieux, politique, économique, scientifique ou technologique. Une révolution de nos structures doit se produire au sein de notre propre réseau social.

« Nous ne venons pas – tout au moins mes frères de UMMO – en prophètes descendus du ciel pour vous apporter une nouvelle doctrine, une nouvelle physique, une nouvelle religion, des conceptions mathématiques nouvelles, des panacées pour vos maux sociaux ou patho-physiologiques, en nous appuyant pour cela sur notre maturité culturelle plus avancée. Aussi, il ne viendrait pas à l’idée à un ingénieur spécialisé en constructions terrestres en visite dans une école de jeunes enfants, de dénaturer le cycle d’enseignement infantile en essayant d’expliquer aux UYIIE comment on construit un pont en encorbellement au moyen de voussoirs en béton armé. »

Une maturité culturelle avancée ne peut se greffer sur un socle culturel moins développé.

« Une culture évoluée comme celle contraire à celle de la Terre que nous avons sur OUMMO, n’est pas injectable ni copiable sans provoquer de graves troubles parmi vous. (…) »

Il leur est permis d’entrer en contact avec les habitants (OEMII) de la Terre sans perturber le réseau social de notre civilisation. Exercer une influence perturbatrice est considéré comme « antiéthique ». Ils évoquent, en cas de contact officiel, une terrible désorganisation de nos structures sociales, le choc aveugle des masses hystériques face au sensationnel…

« Examinez-vous ! Analysez-vous vous-mêmes et reconnaissez humblement que beaucoup d’entre vous ne désirent pas réellement augmenter leur culture avec celle que nous pouvons offrir, mais au contraire se procurer des émotions fortes, se sentir différents des autres après avoir eu l’occasion de se mettre en contact avec nous. »

Certes, en mettant le peuple de la Terre sous la direction des spécialistes ummites, l’évolution terrestre pourrait être accélérée, mais le processus serait lent, 250 à 300 ans étant nécessaires pour obtenir des résultats sensibles.

« Mais ceux-ci supposeraient de vous soumettre à une espèce de dictature paternaliste, régie par des technocrates venant d’une autre planète, qui vous traiteraient comme des enfants.

Mais vous avez trop d’orgueil vaniteux pour accepter en bloc cette longue période de rééducation. Et nous considérons comme immoral de vous obliger par la force à vous soumettre. »

Dans une lettre, les Ummites mettent en scène l’arrivée sur notre planète, à l’époque du Moyen Âge, de visiteurs de l’Espace. Ils rentrent en contact avec des moines et d’autres « sages » de l’époque.

« Tout de suite leur est révélé le grand secret : certaines affections (dont ils ne connaissent pas l’étiologie : arthrites névralgiques, ovarites, trouble du grand sympathique) peuvent se soigner par le moyen d’un traitement mystérieux appelé DIATHERMIE par ONDES ULTRA COURTES. Et ils tentent d’expliquer les bases physiques d’un si merveilleux système.

L’affirmation de l’existence des champs électromagnétiques est véritablement surprenante. Les savants médiévaux se regardent entre eux, moitié amusés et moitié méfiants. Quelles preuves apportent les blonds étrangers qui viennent peut-être des terres sauvages de Germanie ?

Leur sont présentées les bases mathématiques de la théorie du champ. »

Utilisant le langage de la Terre au vingtième siècle, ils parlent de l’opérateur Nabla, de divergence d’un vecteur, de gradients de potentiel, de flux magnétique, « tentant de rendre compréhensibles le théorème de Stokes et les hypothèses de Maxwell ». Il y a les étranges symboles que les visiteurs traduisent comme « Intégrale de », « Rotation de », « Différentiel de »… Impossible de digérer en quelques mois toute la base du calcul intégral et tensoriel. Avec quelle formation essayer de résoudre un système d’équations différentielles ?

« Tout cet ensemble compliqué de nombres et de signes cabalistiques peut n’être qu’une simple fiction aussi ingénieuse qu’irréelle, inventée pour surprendre la bonne foi des érudits du Moyen Âge.

Si les étrangers ne sont pas des imposteurs, ne serait-il pas possible de construire sous leur direction cette ingénieuse ‘‘machine’’ ?

Ils ont parlé d’un oscillateur générateur de hautes fréquences ; ils ont montré quelques bizarres ‘‘peintures’’ où l’on voit un panneau plein d’étranges ‘‘manettes’’ et des câbles qui s’entrelacent avec des disques mystérieux.

Rapidement on se met à l’œuvre : il faut fabriquer des dispositifs nommés VALVES PENTODES. Mais où trouver un métal rare nommé Wolfram ? Et cet autre appelé THORIUM qui permettra de construire leurs cathodes ? Et le NICKEL nécessaire pour les grilles ?

Où trouver le verrier avec une grande expérience artisanale qui puisse fabriquer une ampoule de verre et ensuite y créer un vide poussé ? Mais avant, qu’est-ce que le vide ? Et comment trouver dans toute l’Europe une industrie capable de fabriquer les milliers d’éléments qui interviennent dans cet engin : résistances, condensateurs, bobines, transformateurs… ? Et l’énergie pour la mettre en marche : ils disent que c’est l’électricité ? Ce fluide mystérieux qui fait sauter des étincelles d’un grand bâton de soufre frotté contre un drap ? Obtenir du 220 volts ? Que veulent-ils dirent avec ce mot énigmatique : VOLTS ?

Les docteurs continuent en échangeant des regards d’intelligence : quel genre de bouffons sont ceux-là qui prétendent savoir plus que la Médecine, l’Astrologie et l’Alchimie… ? Ils disent qu’ils sont descendus du ciel. Où sont les chariots de feu qui les ont transportés et les anges qui les ont guidés ?

Les astronautes présentent, angoissés, les feuilles chargées de signes cabalistiques, les renseignements concernant la vie de leur planète, où volent des appareils plus lourds que l’air, des machines qui se substituent à des milliers d’experts en calcul et où, sur des écrans, apparaissent les images mobiles des êtres humains.

Nous voulons des preuves ! Les docteurs crient : ‘‘hérétiques’’. ‘‘Si vous dites posséder ces prétendus appareils de DIATHERMIE, ici on a une enclume, un fourneau, une scie, une hachette. Construisez-les donc avec ces morceaux de madrier et de cuivre.

Paysans, artisans, soldats, la plèbe dans son ensemble, assistent à la polémique. Quelqu’un demande et on l’informe : ‘‘des étrangers ensorcelés et fous qui assurent être descendus, en se décrochant de ces luminaires pendus au plafond céleste !!! Brûlons-les et divertissons-nous !!!’’

Maintenant surgissent des allègres bouffons et jongleurs qui assurent avec une grimace doctorale venir du Soleil et de la Lune. Plus personne ne fait attention aux Pélerins de l’espace.

Il est indubitablement facile de comprendre la morale de cette fiction. Cependant, ces personnes qui acceptent intelligemment notre présence et peut-être celle d’autres habitants galactiques peuvent se sentir tentés de critiquer ouvertement les docteurs médiévaux de notre histoire. Il peut surgir un vague ressentiment, qui ne soit pas exempt de sarcasme. Une réaction méprisante contre les moines, les ‘‘savants’’, la plèbe, qui n’ont pas su voir dans ces hommes les hérauts du futur, les porte-voix d’une philosophie et d’une science plus avancées.

Cet ultime jugement, cependant, manque de toute objectivité scientifique. En effet, c’est en accord avec les lois les plus élémentaires de la psychologie sociale que les voyageurs fabuleux de notre histoire se sont opposés au scepticisme collectif. ET NOUS AFFIRMONS :

UNE TELLE REACTION CONTRAIRE EST NON SEULEMENT TOTALEMENT EXPLICABLE MAIS AUSSI JUSTIFIABLE ET NECESSAIRE DANS l’ETAPE QUE TRAVERSAIT L’HUMANITE TERRESTRE A CE MOMENT-LA.

Ce qui est absurde, ce qui est risqué, ce qui aurait pu amener de graves troubles dans le processus évolutif de la civilisation, c’est d’assimiler trop vite des techniques, des principes et des bases scientifiques qui ne soient pas en adéquation avec la culture naissante de l’époque.

Nous parlons en termes statistiques, en sorte qu’une affirmation faisant référence à tout un ensemble d’OEMMII (GROUPE SOCIAL) peut ne pas être valable pour une seule personne ou un petit groupe. C’est-à-dire : si dans notre fable antérieure, quelques personnes d’une intelligence avancée avaient accepté discrètement la version des astronautes, on ne pourrait pas non plus les accuser de transformer les lois psychologiques qui régulent l’évolution humaine. Mais si ces mêmes personnes tentent de forcer leur milieu social, en agissant au nom de la vérité scientifique pour que soit accepté à contretemps un patrimoine culturel aussi avancé, elles commettraient la même erreur que si, au nom de la science, vous déposiez vous-même dans la main d’un enfant un récipient de nitroglycérine.

Vous n’avez donc pas raison quand vous accusez les générations respectives de GALILEE, DARWIN ou THEILLARD DE CHARDIN, entre autres, ou dans notre cas celles de DEEO 8, fils de DEEO 9 et IE 456, fille de NA 312, de n’avoir pas compris leurs idées en avance, les répudiant et leur jetant l’anathème. Le groupe social en agissant ainsi se défendait inconsciemment d’un risque, traumatisant pour son évolution, que suppose d’assimiler des techniques ou des idées qui devaient être placées en un point plus avancé sur la flèche du TEMPS. »

« Notre objectivité scientifique et la pureté de nos intentions nous empêchent de nous offenser du scepticisme justifié que les masses et les scientifiques eux-mêmes opposent à la réalité de notre existence parmi vous. Nous savons d’autre part qu’une révélation prudente à quelques-uns d’entre vous n’est pas nocive.

Pour ceux qui acceptent notre réalité : ne vous angoissez pas si vous observez des réactions d’indifférence et de moquerie concernant notre réalité, et n’accusez pas avec mépris votre prochain d’étroitesse mentale. Car, comment vous considérer alors comme porteur de la vérité si vous ne savez pas comprendre respectueusement les intimes motivations de vos semblables ?

Vous comprendrez que si nous étions intéressés par la publicité et la diffusion de nos idées, nous aurions à notre disposition des moyens techniques pour nous faire connaître (de fait, nous sommes connus des hautes sphères de certains gouvernements).

Et soyez sûrs que si des habitants d’une autre planète désirent vous faire du mal, ne croyez pas qu’ils utiliseraient des armes terrifiantes comme celles décrites dans les films de science-fiction, alors qu’il leur suffirait de vous révéler brusquement, et avec de nombreuses preuves, leur propre culture. L’effet perturbateur sur l’humanité terrestre actuelle serait catastrophique.

Vous savez que le processus évolutif de l’humanité garde un étroit parallélisme avec le processus de croissance d’un enfant jusqu’à la période adulte. Une telle analogie n’est pas seulement accidentelle. A tel point que beaucoup de lois biogénétiques qui dirigent le comportement de l’individu conforment aussi le comportement des groupes sociaux. » Le transfert d’informations scientifiques et techniques apporterait « d’insoupçonnables problèmes difficilement résolubles ».

« On pourrait arguer que la communication de formules efficaces pour combattre un sarcome, pour synthétiser d’une manière économique des glucides ou des protéines, pour éliminer les risques d’une guerre nucléaire ou pour contrôler le code génétique des caractères héréditaires, ne peut constituer une déformation négative pour l’évolution d’un Réseau Social comme celui de la Terre.

En effet, si l’on juge ainsi avec simplisme de telles mesures, notre censure peut même sembler monstrueuse. Deux possibles interprétations à notre intransigeance ‘‘s’imposeraient’’ seulement : ou nous sommes des imposteurs, ou nous constituons une race cruelle dépourvue de sentiments qui préfère assister impassible au spectacle d’une humanité qui se tord dans les douleurs de l’accouchement sans essayer au moins de les calmer.

Le second jugement nous causerait beaucoup de tristesse par son injustice et son manque de critique sereine. Vous savez bien qu’un quelconque apport de type technologique par exemple constitue un complexe incalculable de données scientifiques. Imaginez que vous ayez l’idée d’offrir à une tribu semi-sauvage de l’Amazonie la formule qui leur permette de fabriquer eux-mêmes des électroencéphalographes pour diagnostiquer les syndromes épileptiques des personnes qui naissent. En principe, une telle initiative paraît digne d’éloges.

Mais en y réfléchissant, on apercevra les immenses difficultés que présente une telle entreprise. Combien de temps faudra-il pour former ces gens au niveau mathématique et électronique ? Et combien de temps aussi pour développer une industrie qui leur permette de fabriquer les composants ? Et comment éviter que les plus doués n’exploitent la technologie des amplificateurs, des valvules ou transistors, des alliages, non pas pour uniquement construire des électroencéphalographes, mais pour la production d’armes et de systèmes qui leur permettraient de subjuguer les tribus voisines ? Et dans le cas où vous interviendriez en personne pour les guider, comment éviter (ce qui est véritablement arrivé) d’annihiler la culture aborigène sous prétexte que l’action colonisatrice est pleinement justifiée ?

Mais le résultat d’une telle absorption de cultures à un niveau interplanétaire serait beaucoup plus monstrueux que les maux que le Réseau Social dominant chercherait à éviter dans la phase de domination. Vous ne tenez pas compte des sentiments de frustration qui aliéneraient sans possibilité de remède toutes les races terrestres. »

Il faut tenir compte des perturbations provoquées par des millions d’individus qui se rebelleraient fort justement à cause de l’attitude paternaliste des visiteurs, « et qui accuseraient de traîtres tous ceux qui se prêteraient docilement à être soumis à une culture étrangère ».

« Ceci obligerait au début les pacifiques voyageurs à adopter des mesures répressives et violentes pour protéger leurs amis. Vous ne pensez pas au traumatisme psychique qui altèrerait les enfants et adultes devant substituer leurs principes et leurs facteurs de jugement par d’autres, nouveaux, avec des caractéristiques sémantiques et logiques totalement étrangères. Et tout ceci rapidement si l’on désire obtenir promptement les moyens préconisés au départ. »

Les Ummites précisent aussi qu’il est utopique de transplanter leurs normes socioéconomiques au cadre politique capitaliste ou socialiste actuel de la Terre. Il serait dangereux, pour les scientifiques terriens, d’assimiler brusquement la conception ummite de la matière, de l’espace et du temps, sans que cela soit l’effet d’une lente et progressive maturation. Il n’est pas faisable de substituer aux religions terrestres une nouvelle mystique si celle-ci n’est pas accompagnée des bases conceptuelles de l’ontologie qui s’appuient à leur tour sur différentes interprétations scientifiques du cosmos. Rien n’est plus éloigné des intentions ummites que l’idée d’amener à substituer l’idéologie d’Ummo aux principes terrestres. Les Ummites invitent à fermement rejeter l’idée d’abandonner le patrimoine culturel de la Terre au profit de leurs doctrines.

Pourquoi les Ummites ne donnent-ils pas, par exemple, une formule anti-oncologique qui nous protègerait des tumeurs cancéreuses ou une drogue efficace contre les syndromes mentaux ? Leur philosophie leur interdit d’interférer avec notre évolution sociale.

« Il ne serait pas possible par exemple de vous offrir une solution de la biogenèse des tissus atypiques (cancéreux) sans que cela implique de vous donner des données technologiques que les hommes de la Terre, de formation éthique faible encore dans des couches sociales déterminées, pourraient utiliser à d’autres fins en rien liées à la médecine mais probablement à la destruction. Même dans le domaine philosophique, une injection procédant de notre ontologie dans vos écoles de pensée vicierait l’évolution normale de la métaphysique humano-terrestre. Tout transvasement de culture provoque des dommages irréparables dans les lois normales de l’évolution d’un réseau social planétaire. »

La solution à nos maux, disent les Ummites, ne passe pas par l’écoute de messages messianiques en provenance d’êtres originaires d’autres planètes. La mythification des civilisations lointaines « est fallacieuse et dangereuse ». Nous recherchons, ajoutent-ils, « une nouvelle Parousie dont le rédempteur soit la figure ‘‘hiératisée’’ et sublime de l’homme idéalisé du cosmos, l’Extraterrestre intelligent et puissant porteur du baume thérapeutique, qui, possesseur d’une technologie de pointe, d’une science prodigieusement avancée et d’une idéologie morale irréprochable », arrive jusqu’à nous pour nous extraire du puits profond dans lequel nous sommes plongés.

« Bien que nous ne connaissions pas l’identité de quelques-unes des civilisations qui vous visitent, nous avons des raisons suffisantes pour vous assurer qu’une intervention directe sur le cours de votre évolution est peu probable. Les unes font des expérimentations sur vous à des fins d’analyse physiologique et d’autres, dont nous sommes, se limitent (…) à une étude ample et aseptique, autant des caractéristiques morphologiques de cet astre que de sa biosphère et de l’ourdissage social humain dans son devenir historique.

N’attendez donc pas d’aide. (…)

C’est à vous qu’il revient de résoudre solidairement les problèmes aigus qui vous torturent. Calquer notre modèle de société ou celui d’une autre civilisation exobiotique provoquerait seulement des troubles plus violents, des déséquilibres catastrophiques plus déstabilisants que ceux dont vous souffrez aujourd’hui. Mais, croyez-vous en vérité que, si nous nous faisions connaître pour vous offrir nos propres règles fondées sur une éthique expurgée basée sur la fraternité et la solidarité entre composants du réseau, tout le reste de vos frères de toutes nationalités et croyances accepteraient de s’en tenir au modèle politique, religieux et social en vigueur sur l’Ummoaelewee (gouvernement en vigueur sur Ummo) ?

Parce qu’un modèle social, ou est adopté dans son intégralité, ou, s’il supporte des biais acceptant quelques conditions en omettant les autres, ne peut être opérationnel. Comment vaincre les réticences religieuses, les fanatismes idéologiques enracinés au plus profond de votre système neuronal ?

Comment surmonter les résistances chargées d’émotions et associées à des idéologies acquises dès l’enfance, face auxquelles n’importe quel argument logique de contestation suscite la colère, un mal-être psychophysique, une haine incontrôlée et une multitude d’évocations passionnées d’expériences vécues ? Demandez-vous à un marxiste de renoncer à ses conceptions de matérialisme historique assimilées après de longues journées d’étude ? Demandez-vous à un chrétien évangélique qu’il révise ses idées concernant l’historicité des textes bibliques ? Exigez-vous d’un hindouiste qu’il modifie ses arguments concernant ses dogmes réincarnationnistes, ou encore d’un catholique romain qu’il restructure ses idées sur la primauté de Pierre ou sur la transsubstantiation ?

Il est certain que beaucoup le feraient, s’adaptant à de nouveaux schémas sous la terrible influence de notre enseignement accordé, avec la marque de notre autorité, celle d’êtres venant d’un autre point galactique. Mais, à ce point, ils observeraient la résignation des grandes masses incrustées dans les vieux modèles, se débattant de toutes leurs forces. Auraient-ils recours à la force pour imposer une réglementation étrangère difficile à assimiler en une seule génération ? Vous vous comporteriez alors comme des dictateurs cruels qui violent les principes les plus élémentaires de liberté.

Et nous, croyez-nous, nous ne pouvons pas non plus violer ce principe moral. On ne peut jamais imposer le bien par la force, seulement par les armes de la conviction.

(…)

Mais le cerveau de l’humain d’Oyagaa (de la Terre), si nous exceptons celui de certains individus mutés qui parmi vous passent pour des spécimens d’intelligence élevée et de qualité morale, est un encéphale qui conserve un excès de zones réticulaires nerveuses de vos ancêtres primitifs sauvages.

Ces restes d’animalité font de l’humain d’Oyagaa (de la Terre) un authentique animal sauvage entremêlé de traits de rationalité. »

Par exemple, les modèles, pour nous, d’êtres « exobiotiques », ne pourraient convenir à une humanité « qui jouit encore de torturer des êtres sans défense, tuant des frères pour des raisons idéologiques, économiques, ou par plaisir psychopathologique ».

« Si quelque autre être étranger venu d’un autre foyer biologique galactique, transporté par des pseudo-sentiments charitables, choisissait de forcer lui-même l’évolution, opérant sur des génomes humains, sur les chaînes de nucléotides de quelque gamète jusqu’à optimiser toute la charge du code pour permettre la gestation d’un homme parfait, il provoquerait un cataclysme biologique d’une importance que vous ne pouvez soupçonner. »

Il n’existe pas de formule magique et mystérieuse pour faire sortir du chaos, en un temps court, un réseau social « et le convertir en système composé d’êtres biologiques purs et heureux ».

Les Ummites pourraient par exemple fournir aux Terriens une énergie propre par fusion nucléaire, ainsi que la technologie nécessaire à l’éradication de la genèse des tissus cancéreux et la totalité des maladies d’étiologie infectieuse… Que ferait-on de cet apport technologique ?

« Comment utiliser nos techniques des hautes résolutions qui permettent la mutation d’une séquence de polynucléotides au sein d’un noyau cellulaire ? Pour éradiquer le cancer comme nous l’avons fait ? Et qui nous le garantira ? »

En fait, on pourrait produire, avec cette technique, « de nouveaux microorganismes pathogènes autorésistants pour les utiliser dans une possible confrontation guerrière de caractère bactériologique ou, ce qui est pire, pour synthétiser des êtres hominoïdes quasiment décérébrés qui serviraient comme esclaves dans leurs chaînes de production ».

« A quoi servirait de vous confier une structure de 2070 équations capable de préparer un modèle de comportement futur d’une grande famille de variables : expansion démographique, accroissement des investissements, ressources naturelles, pollution du milieu, consommation énergétique, pour élaborer un ordre économique international non basé sur le libre monopole des moyens de production mais sur une juste répartition des ressources ? »

Cette matrice serait « immédiatement utilisée » par des Etats néfastes pour dominer les marchés extérieurs « en se battant entre eux et en marginalisant encore plus les misérables pays du Sud ».

« Et à qui croyez-vous que bénéficieraient nos schémas pour l’obtention de l’énergie de fusion ? A la république de Guinée ? Avec quoi construira-t-elle les réacteurs magnétohydrodynamiques de plasma ? Avec de la pulpe de cacao ? Ou au Kenya, avec des écorces de cacahouètes ? »

Avant de pouvoir utiliser la technologie ummite, il faudrait reconvertir toute l’industrie. Un ensemble de connaissances ne peut être assimilé brutalement.

« Si nous vous apportions des modèles théoriques avancés du comportement de la masse, de l’information et de l’énergie, ceux-ci seraient aussitôt utilisés à des fins non éthiques. Par exemple, une technologie qui vous permettrait de résoudre le problème du cancer fait le report d’une connaissance profonde de certaines séquences de l’ADN nucléaire et des moyens de contrôle pour leurs altérations, qui serviraient à leur tour pour créer de terribles armes biotechnologiques qui provoqueraient plus de morts dans la population et plus de souffrances pour le Réseau Social que ce qui est généré par ces formations histologiques atypiques.

Il est clair qu’on ne peut pas vous fournir seulement un fragment de connaissance très avancée, par exemple sur la cristallographie de nouveaux matériaux, sans vous apporter simultanément la dotation mathématique avancée, un nouveau paradigme de lois physiques, et avec lui une conception avancée des réseaux biologiques. C’est-à-dire que vous apporter une technologie de notre niveau n’est pas possible sans vous enseigner simultanément presque tout le corpus de nos connaissances. »

Il n’aurait pas été possible, au Moyen Âge, d’enseigner à un alchimiste le comportement d’un supraconducteur sans lui fournir préalablement la dotation informative concernant le calcul différentiel et intégral, la mécanique quantique, la physique ondulatoire, les lois de Maxwell, l’électrophysique, la thermodynamique, et avec elles les applications technologiques en cryogénie, en électrotechnique et électronique, « en plus d’idées claires sur la chimie, la cristallographie »…

« Et quelles personnes à cette époque auraient construit les composants du laboratoire sans une infrastructure industrielle, et avec celle-ci un système d’ordre politico-économique qui était impensable à ce stade de l’humanité médiévale ? Combien de temps leur aurait-il fallu pour former un ingénieur à cette époque ? De plus comment aurait été possible sa formation dans un environnement social où une quelconque idée ou phénomène qui s’écartait des conceptions de la pensée théologique de l’époque était considérée comme diabolique ?

Ceux de vos frères qui nous demandent un quelconque apport scientifique extrait de nos connaissances élevées n’ont pas la notion la plus éloignée des conséquences qui en dériveraient si nous nous avisions de les satisfaire.

(…)

Quelques-uns de vos frères de différentes nationalités, au cours des dialogues téléphoniques que nous entretenons avec eux, nous ont demandé une intervention ou au moins une orientation qui permette de modeler une société comme celle de la Terre, abruptement disloquée, qui génère une multitude de sources de souffrance physique et morale pour ses composants.

Il semble évident qu’un apport vous révélant des formules quasi-magiques pour combattre des maladies aussi graves que les altérations atypiques des tissus, les graves cardiopathies, ou les attaques virales du système immunitaire comme dans le cas que vous appelez l’immunodéficience acquise (…), des formules technologiques pour produire économiquement de l’énergie de manière non polluante, des schémas ‘‘biotechnochimiques’’ pour la production massive et bon marché de protéines et de lipides alimentaires, et des systèmes pratiques de gouvernement qui permettent une configuration sociale en accord avec la justice distributive et le respect des droits fondamentaux… permettraient de restructurer une humanité qui pourrait presque se comparer à un Eden.

Vous pouvez être tentés de voir en nous des anges rédempteurs ou de nouveaux messies capables de vous libérer de la faim et de la misère, de l’oppression, de l’injustice et de la méchanceté de vos congénères.

La contradiction avec notre inhibition consciente en est plus paradoxale, incompréhensible et apparemment égoïste, d’autant plus que nous devons admettre, en toute honnêteté, que nous possédons de telles formules, que nous pourrions en principe vous céder.

(…)

Une technologie avancée, des méthodes d’organisation, une assise étendue d’information en somme, entre les mains de cerveaux irresponsables dotés d’un réseau neuronal paléoencéphalique animal, c’est comme d’abandonner un explosif de grande puissance entre les mains d’un enfant en bas âge.

Vous avez créé un ‘‘ordre’’ social structuré de manière délirante dans lequel le pouvoir technologique, le pouvoir économique et l’information sont manipulés non par les créateurs intelligents de systèmes ou réseaux émergents, mais par les cerveaux les plus malades ou paléoencéphaliques de la Société. On arrive même à l’ineptie délirante que les gardiens de la Loi morale (UAA) ne sont pas des scientifiques honnêtes, mais des leaders fanatiques de certaines communautés religieuses qui falsifient les UAA selon leur caprice et leur intérêt.

Le réseau social de OYAGAA (la Terre) est entre les mains de quelques foyers ou centres détenteurs du pouvoir économique. Toute idée, création ou modèle, qui au début peut être générée par un autre OEMMII (homme) ou groupe d’OEMMII étranger à ces centres de décision, finit immanquablement par être phagocytée, contrôlée par ces premiers. Si l’idée, la philosophie, le système, le modèle scientifique, la conception technologique, ne sont pas utiles à leurs intérêts, ou tendent à juguler leur capacité de pouvoir, à fissurer l’édifice de fer sur lequel est assise leur capacité de domination religieuse, politique ou économique, ces centres disposent de moyens puissants pour discréditer l’idée, bloquer le développement du modèle, empêcher sa diffusion ou son application. »

Si l’idée ou le modèle de réseau leur est utile pour renforcer leurs intérêts, ils dénaturent brutalement le cadre d’application, et un système pouvant trouver une application comme résoudre la misère du « Tiers-monde », freiner l’avance ou la diffusion de quelques graves maladies, pallier le manque d’énergie, serait rapidement détourné vers des applications technologiques voisines du pouvoir militaire ou serait monopolisé par de gigantesques réseaux industriels afin d’obtenir le maximum de profit…

Que croyez-vous, demandent les Ummites, que feraient, de l’information donnée, les politiciens corrompus, les patrons cupides, les réseaux d’espionnage et les infrastructures militaires ?

 

 

Dans quel cas les Ummites interviendraient-ils ?

Dans les conditions d’un progrès naturel, les Ummites n’interviendraient jamais dans notre évolution sociale.

« Les cotes d’angoisse collective, en vous sentant dominés par des extraterrestres inconnus, provoqueraient des attitudes sociales compulsives d’agressivité, de terreur, de suicide, d’effondrement de l’organisation et de l’activité de la Nation, la paralysie sociale et des flux migratoires incontrôlés. Il ne suffirait pas que nous-mêmes apparaissions sur les écrans de vos décodeurs de télévidéo, pour essayer de vous tranquilliser, puisque la capacité de persuasion d’un être catégorisé comme ‘‘ennemi usurpateur’’ est minime. »

Cette lettre numérotée D1378 décrit comment les Ummites procèderaient pour prendre le contrôle du pouvoir sur Terre, en organisant un coup d’état mondial, si l’espèce humaine était au bord de l’extinction, suite aux actes inconsidérés de ses dirigeants sans scrupule. (1) Ce document, daté de janvier 1988, a été reçu par des contactés espagnols.

Les Ummites possèdent des moyens de coercition puissants permettant de juguler toute résistance, même sans nécessairement provoquer la mort des opposants. On procèderait immédiatement à la réunification des différentes nationalités en une seule entité planétaire… L’immense majorité des organes directeurs subalternes, au sein d’une infrastructure organisationnelle imposée, serait dirigée par des Terriens sélectionnés en fonction de leur « structure neurocorticale ». Ces humains suivraient au préalable un cours rapide de formation dans des centres conçus à cet effet.

« Cette première étape serait caractérisée par l’apparition de nombreux foyers de résistance, de sabotage et d’hystérie nationaliste et religieuse. Mais à ce stade nous aurions multiplié nos effectifs provenant de UMMO. Des équipes spécialisées assistées par mes frères et qui constitueraient une inévitable (dans cette étape) force policière, convergeraient vers les foyers de subversion. Nous disposons d’agents paralysants de l’activité neuro-encéphalique qui ne provoquent pas de lésions. Nous isolerions ces OEMMII qui passeraient par des centres de rééducation. Il est évident que le traitement global qu’ils subiraient serait très agréable pour eux.

Notre programme d’éducation pour les OEMMII de OYAGAA exigerait une première séparation rigoureuse des enfants de leurs progéniteurs, pour empêcher leur contamination idéologique.

La formation serait centrée sur une matrice culturelle qui comprendrait exclusivement des modèles de connaissances topiques de OYAGAA en excluant rigoureusement les apports en provenance de UMMO. Nous sélectionnerions simplement les éléments scientifiques, historiques, idéologiques, artistiques et folkloriques que mes frères dirigeants considéreraient comme non viciés par de graves erreurs conceptuelles. L’idéologie religieuse se concentrerait sur les enseignements moraux de Jésus de Galilée. Le reste des croyances serait enseigné dans le contexte des sciences historiques. Seraient respectées les coutumes ethniques et locales qui ne nuiraient pas à l’évolution culturelle, à la santé et à la structure harmonieuse du réseau social.

Bien sûr, les moyens et les instruments techniques conçus pour la destruction, aussi bien stratégiques que conventionnels, seraient éliminés en reconvertissant la partie utilisable à des fins civiles.

On procèderait à une lente reconversion de l’infrastructure industrielle en suivant les patrons d’un modèle économique fondé sur la socialisation du Réseau. Modèle qui serait élaboré par une convention de spécialistes de OYAGAA sous notre assistance.

La socialisation du parc international des moyens de production s’effectuerait en passant par des états intermédiaires. Dans une première étape que vous pourriez appeler coopérative, la gestion et les bénéfices des entreprises seraient gérés par les travailleurs de la chaîne de production, en fonction d’un modèle de répartition des fonctions et des utilités basé scientifiquement sur des paramètres psychophysiques des membres de cette entreprise.

Lentement on progresserait vers les étapes intermédiaires où la gestion, la coordination et les bénéfices seraient dirigés par des Réseaux sociaux régionaux, dirigés par un cercle d’OEMMII élus démocratiquement, mais contrôlés en temps réel par tous les citoyens.

Comme parallèlement un progrès notable aurait été réalisé dans la construction d’un réseau de traitement de l’information capable de s’autoprogrammer, la troisième étape permettrait une centralisation de l’activité économique selon un modèle fiable de gestion planétaire et de distribution des revenus basée sur des paramètres économétriques, météorologiques, sociaux, de pollution environnementale, etc., obtenus en temps réel, qui permettraient de modifier quotidiennement la direction rationnelle de cette politique au niveau planétaire.

Durant ces phases, la fonction de mes frères se limiterait à un tutorat d’assistance, permettant la liberté de gestion économique et politique par des organismes dirigeants désignés démocratiquement dans les couches moyennes et inférieures, grâce à une sélection intellectuelle opérée par nous dans la coupole internationale, mes frères se limitant à signaler les erreurs les plus graves qui impliqueraient une certaine transcendance dans leurs applications.

Nos indications ne seraient pas astreignantes. Le régime d’interaction entre les deux foyers de direction (la commission de UMMO et le gouvernement central de OYAGAA) se limiterait à des flux d’information vers mes frères et à une assistance consultative de notre part.

Cependant, les forces de coercition (policières) seraient dirigées par UMMO, et assistées par des spécialistes de notre astre froid.

Ses agents seraient exclusivement humains, dotés de technologie spéciale (ce serait une des très rares exceptions où nous apporterions nos propres techniques) coercitive capable de paralyser la fonction neurocorticale, pour un temps déterminé, de tous les mammifères se trouvant dans un rayon d’action donné. On tolèrerait l’usage de cette technologie mais pas la révélation de ses bases technologiques ; c’est pourquoi il a même été prévu que l’équipement s’autodétruirait au cas où l’on tenterait de le soustraire de notre contrôle.

Nous imposerions en outre un nouveau modèle de cadre juridique et un modèle de réhabilitation pénale fondée sur des systèmes modernes et puissants de traitement psychologique et de rééducation, fondés sur des patrons moraux inspirés de la véritable doctrine de Jésus de Galilée. Dans la première étape de notre intervention, comme vous pouvez le constater, notre niveau de direction serait presque total. Nous avons prévu la décroissance progressive de cette fonction, en transférant petit à petit l’autorité aux organismes de OYAGAA, au fur et à mesure que se serait structuré un nouveau modèle de société civile planétaire, plus en accord avec les lignes scientifiques et les enseignements moraux de votre OEMMIIWOA (Jésus). »

Les Ummites interviendraient dans les affaires terrestres dans le cas d’un risque imminent de la destruction de notre réseau social, suite à une conflagration nucléaire ou l’utilisation d’armes à plasma ou biotechnologiques. Seule la certitude que l’humanité pourrait disparaître fournirait aux Ummites l’argument moral d’une intervention. Dans ce cas, ils ne se limiteraient pas à stopper le processus d’annihilation mutuelle. Ils interviendraient en mettant en action le plan évoqué ci-dessus.

Les Ummites ont préparé, dès 1975, un plan d’urgence définitif – bien que son modèle soit périodiquement modifié « dans ses lignes non structurelles » – qui commença à prendre forme à partir du moment « où DEEII 98, fils de DEEII 97, et YU 1, fille de AEIIMM 368, avertirent le UMMOOAELEUEE que l’évolution turbulente de l’humanité de OYAGAA rendrait prévisible, bien que peu probable », la nécessité d’une intervention des Ummites pour éviter « un suicide collectif qui entraînerait même l’élimination des espèces animales inférieures ». On adopta les mesures pertinentes pour prévenir cette urgence :

- La construction de bases souterraines dotées de l’étanchéité et de moyens d’« autoapprovisionnement » en oxygène, eau, énergie et produits d’alimentation. De telles installations furent conçues pour servir de refuge aux expéditionnaires ummites et à un contingent réduit de Terriens dont la survie serait assurée en cas d’attaque généralisée avec des armes à plasma, nucléaires et biotechniques, y compris pendant toute la période postérieure du risque d’agression physique et biologique du milieu contaminé (et dont la période peut s’étendre à environ 500 jours terrestres).

- L’équipement de ces bases avec du matériel technique spécialisé pour le cas où les expéditionnaires seraient contraints de prendre le contrôle du pouvoir international. Dans ce cas, il a été prévu une première phase pendant laquelle les Ummites présents sur Terre prendraient le contrôle des Etats-Unis, des territoires de l’ancienne URSS, du Canada, de la Grande-Bretagne et de la Chine. Immédiatement, une seconde expédition de renfort partirait de UMMO avec d’importantes dotations de matériel technologique de coercition, afin de consolider leur contrôle sur les nations suivantes : Allemagne, Italie, Roumanie, Albanie, Espagne, France, Japon, Vietnam, Corée du Nord, Angola, Afrique du Sud, Israël, Iran, Pakistan, Australie, Nouvelle-Zélande, Indonésie, Mexique, Paraguay, Chili, Inde, brésil. On permettrait, pendant un temps court, la souveraineté aux pays restants, « en leur communiquant de manière coercitive de procéder au démantèlement de leur infrastructure militaire (excepté leur force policière), jusqu’à ce que leurs dirigeants soient progressivement contrôlés » par les Ummites.

Les Ummites n’envisagent pas un modèle sanglant d’intervention (élimination physique, neutralisation des moyens défensifs, annihilation du commandement et destruction de ses sources d’approvisionnement, de ses unités opérationnelles et de ses services d’information, création d’un nouveau centre d’autorité avec des méthodes répressives tuant tout début de résistance).

« Nous sommes certains qu’il ne suffira pas de présenter notre identité et d’apporter des preuves de notre capacité coercitive devant les organismes internationaux, pour que les gouvernements abandonnent leur souveraineté, et c’est pourquoi nous ne perdrions pas non plus un temps précieux en le tentant, ce qui équivaudrait à augmenter la réactivité immédiate avec une réponse de résistance.

Notre concept de neutralisation implique certaines méthodes d’accès au pouvoir sans provoquer des traumatismes graves à l’organisation socio-économique, à travers des techniques ‘‘sociopératives’’ qui refouleraient la panique collective ou la paralysie de l’activité du travail et des rouages administratifs.

Naturellement, nous ne pouvons pas vous révéler les bases de ce projet qui implique des techniques de contrôle à distance des structures neuronales amygdaliennes, lesquelles jouent un rôle déterminant dans la conduite agressive, et des réseaux dendritiques corticofrontaux et de l’hippocampe, qui bloqueraient respectivement la capacité de décision et la mémoire de ceux de vos frères impliqués dans les centres de décision de l’Etat. »

Dans la première phase du processus, les dirigeants de l’Etat affecté ignoreraient l’origine de la manipulation de leurs cerveaux.

« L’OEMMII affecté prend conscience de quelques altérations de son état mental qu’il attribue à des signaux de stress, épuisement anorexique, dépression, symptômes d’anxiété, de fugaces lipothymies suivies d’amnésie, et des épisodes de courte durée qui vous rappelleraient, à vous, le syndrome de Ganser.

Les désordres seront si rapides que le gouvernant affecté décidera certainement de les oublier ou qu’ils feront l’objet d’une triviale consultation dans les cliniques spécialisées, qui probablement ne saisiront pas leur véritable pathogenèse.

Dans ces conditions, le libre arbitre est totalement annulé, et les modèles de décision seront soigneusement manipulés pour ne pas éveiller des soupçons chez les cadres gouvernants de rang inférieur.

C’est ainsi que nous préparerons la phase BIIEYUU XOOE. »

Dans celle-ci, les Ummites demanderont audience aux chefs d’Etat et apporteront des preuves concluantes de leur identité. Ils exigeront un transfert progressif et secret du pouvoir. Les dirigeants terriens, « en pleine conscience de la gravité de la situation, mais sans capacité neuropsychique pour décider par eux-mêmes », consulteront leurs propres cabinets, la majorité de leurs membres ayant aussi subi une « manipulation corticonucléaire » similaire.

« Dans une phase immédiatement postérieure, la zone des cadres gouvernementaux contrôlée par nous sera suffisante pour que toutes les décisions importantes des chambres législatives et de l’exécutif se trouvent opérationnellement sous notre censure, et que les plus importantes lignes du pouvoir dirigeant du cabinet soient dictées par mes frères.

Le cadre du pouvoir judiciaire ne sera pas affecté dans ces premières phases, pas plus que les autorités ecclésiastiques ni les autres institutions indépendantes de l’Etat. »

Une fois généré un nouveau modèle de société fondé sur des bases morales inspirées de Jésus de Galilée, les Ummites cèderaient graduellement le pouvoir à des organes exécutifs et législatifs, judiciaires et de tutelle morale, composés exclusivement de Terriens. L’objectif ummite est de structurer ce modèle et de créer un Réseau international « de processeurs d’information basé sur de nouvelles technologies de commutation et de propagation de données (photoniques) », leur fonction étant orientée vers le développement de modèles de décision : gouvernement, recherche, contrôle économique…

Un contrôle sur les moyens de diffusion serait immédiatement exercé, afin de moduler pas à pas l’information publique au sujet de ce processus de changement, et de manière que ce dernier soit progressivement assimilé, sans causer d’alarme. Il arriverait un moment où les gens seraient informés de la prise de contrôle de la société effectuée par les Ummites.

Parvenus à ce point, les Ummites auraient besoin de Terriens servant de relais entre les deux humanités (terrestre et ummite), dans le but de tranquilliser les Terriens en leur présentant une image réelle des buts des Ummites, de leurs intentions pacificatrices, ainsi que les raisons qui ont amené ces derniers à usurper provisoirement la souveraineté des résidents de la planète.

« Ils nous aideraient à percevoir avec plus d’impartialité et de précision les besoins, les frustrations, les niveaux d’anxiété et d’angoisse, les possibles situations d’injustice qui découleraient de notre action, pour s’occuper de les corriger sur la base des données apportées par ces OEMMII.

Vous devez comprendre que la capacité de communication entre deux humanités, l’une étant mise momentanément sous le joug, et bien que cela soit sans effusion de sang, par l’autre, serait nulle si nous n’avions pas prévu cette contingence. »

Christel Seval note 3 choses :

• La constance de l’effectif expéditionnaire ummite porté à environ 16 personnes, ou variant peu autour de cette grandeur, tout au long de leur implantation sur Terre.

• Leur départ de notre planète, en 1974, pour 2 années, lorsque le risque de conflit thermonucléaire dépassa un seuil de probabilité.

• Leur retour entrecoupé d’autres départs, sans assurer une présence permanente sur notre sol.

Christel Seval déduit, de ces informations, que l’objectif ummite avoué de sauver notre planète en cas de crise de folie de la race humaine perd de sa crédibilité :

« En effet, lorsqu’on a l’ambition de mettre la Terre sous tutelle pour lui éviter une catastrophe irrémédiable, et que l’on forge patiemment des structures qui permettront une intervention d’urgence ainsi que les réseaux de contactés qui serviront de relais pour les besoins du nouveau pouvoir, on ne prend pas la poudre d’escampette dès que le drame se profile. Les Oummites détiennent certainement des intelligences artificielles implantées sur Terre, chargées de capter en permanence une somme d’informations colossale ; il ne paraît toutefois guère crédible de compter sur cette seule forme de machine pensante pour prendre les rennes du pouvoir et entreprendre un règne intérimaire en l’absence des Oummites.

A moins d’avoir changé d’orientation et de ne plus cautionner un tel plan. Ou à moins de ne pas être seuls et d’avoir des suppléants sur place. Inséré dans le cadre plus vaste du phénomène ovnien global, le scénario oummite se doit d’être complété par des informations qui, de toute évidence, ne nous sont pas transmises. Les véritables maîtres d’œuvre de la procédure de contact, les Marionnettistes, ont très certainement leur mot à dire. Il est loisible de supposer que le plan oummite pourrait être joué par une autre ethnie, c’est ce qui s’appelle l’interopérabilité des services dans le vocabulaire de l’OTAN, lorsqu’une nation alliée se sert d’une procédure écrite par d’autres. »


La prévision de contact ummite

Dans une lettre adressée à Jean-Pierre Petit en 1993, un présumé correspondant ummite a précisé que l’envoi des différents documents a pour objet un transfert dosé, et progressif, de connaissances scientifiques d’origine extraterrestre, et s’inscrit dans le cadre de la deuxième phase dite de préparation du programme général élaboré par le gouvernement général d’Ummo en vue de l’établissement d’un contact officiel entre les 2 civilisations galactiques.

Les 3 phases de ce programme couvrent la période 1950-2050.

La première phase, celle dite d’études, a été menée « de manière très concluante » puisqu’elle a permis, lit-on, de stocker sur mémoire de titane l’essentiel des informations techniques et culturelles de la civilisation terrestre.

La deuxième phase, couvrant la période 1970-2000, est celle dite de préparation. Le but de celle-ci était de rendre rationnellement admissible et tolérable l’idée même d’une présence extraterrestre sur Terre, et de favoriser la diffusion progressive, à l’échelle « macro-sociale », de ce nouveau paradigme. La réalisation de cette phase a été assurée par une intensification des survols des zones habitées, des atterrissages et des rencontres diurnes, l’intensification des contacts téléphoniques et des envois postaux, et l’exécution inévitable d’opérations de désinformation « jugées malheureusement indispensables ».

La troisième étape est celle du contact. C’est celle du contact officiel avec les gouvernements terrestres et celle du développement programmé et concerté d’une évolution biculturelle des 2 civilisations. Dans cette lettre datée de 1993, on lit que cette troisième phase « devrait pouvoir en toute logique » intervenir au début du troisième millénaire, probablement entre 2030 et 2050, « selon le niveau d’immunité et de résistance psychologique manifestée par les masses terriennes ».

Une phase d’ingérence mineure a été instaurée en commençant par des investigations scientifiques, biologiques et sociologiques de la planète et ses habitants. Il existe un pacte tacite de non-ingérence au niveau des différents visiteurs de l’Espace, le but étant de ne pas influer sur le développement d’une planète si cette influence n’est pas nécessaire ou souhaitée de façon explicite par les habitants de la planète visitée.

« La seule sanction de bon sens que nous appliquerions à des OEMMII qui violeraient cet accord tacite serait un refus total de coopération avec eux et la mise en œuvre de moyens spécifiques, éventuellement coercitifs, destinés à contrecarrer leurs actions. Une sanction punitive destructrice envers ces OEMMII visiteurs ne saurait être édictée, sauf en cas de volonté manifeste de nuire, ce qui à notre connaissance ne s’est pas strictement produit sur Terre. Dans ce cas, le groupe d’OEMMII le plus à même d’intervenir est libre de le faire à condition de pouvoir justifier de cet acte de légitime assistance envers les autres OEMMII frères de la galaxie. » (2)


2. Jean de Raigualgue :

En 2000, est paru un ouvrage surprenant relatant le témoignage d’un homme, Jean de Raigualgue, qui dit avoir été contacté, en 1984, par un être extraterrestre.

LE PROBLEME DU NON-CONTACT : seconde partie. dans Probleme du non contact

Voici ce que le « visiteur » a dit au témoin à propos du sujet qui nous intéresse ici :

L’impossibilité d’un contact avec les créatures avancées qui peuplent l’Univers est en grande partie due à la différence de niveau de conscience, les contacts entre civilisations cosmiques dépendant de l’homogénéité relative de leur niveau de conscience. A niveau de conscience égal ou comparable, les contacts sont possibles.

Il existe des confédérations galactiques, toutes étant régies par la même déontologie en relation avec les civilisations moins développées. Il s’agit du principe de « non-interférence ».

La plupart des civilisations galactiques sont plus avancées que nous.

« De façon générale, une civilisation ne peut atteindre un niveau de conscience supérieur sans avoir progressé de façon équivalente dans la science de l’Amour. Aussi, les contacts entre civilisations avancées homogènes sont-ils basés sur l’entraide, la coopération et le respect réciproque. »

Au-delà d’un certain seuil, le Mal n’est plus possible. Ce seuil est habituellement déterminé par une valeur quantifiable qui mesure le niveau de conscience moyen des individus qui composent une civilisation. Certaines civilisations galactiques sont encore animées par un atavique désir de domination, mais celles-ci sont les moins évoluées des civilisations matérielles avancées, « si je puis utiliser ce vocabulaire un peu spécieux ». Il s’agit de civilisations qui n’ont, sur le plan technologique, que quelques siècles d’avance sur nous. Elles ne sont cependant pas à craindre, car ces civilisations sont surveillées par d’autres civilisations beaucoup plus avancées, lesquelles ne permettraient pas qu’il soit fait du mal à la civilisation terrestre. En outre, les plus mal intentionnées des civilisations matérielles galactiques qui nous visitent n’ont aucune intention agressive. Elles se fichent complètement de nous. Tout ce que désirent leurs représentants est de pouvoir étudier en toute tranquillité, et parfois même utiliser, les ressources naturelles de la Terre. Les ressources terrestres sont en effet plus riches et plus abondantes que celles de l’immense majorité des autres planètes. Par ressources naturelles, l’interlocuteur extraterrestre de Jean de Raigualgue inclut également la faune et la flore, lesquelles sont incroyablement diversifiées sur la Terre.

« Cette richesse et cette abondance suscitent de la curiosité, parfois même des convoitises. Il est de notre devoir de veiller à ce que la curiosité des uns et les convoitises des autres restent dans les limites du raisonnable et n’entraînent aucune nuisance pour vous et votre environnement. »

- De la part de ceux qui nous observent, c’est ce que l’on pourrait appeler de la non-interférence égoïste !

« Si vous voulez. Notez au passage que la ‘‘non-interférence égoïste’’ est préférable à l’interférence justifiée par de faux bons sentiments. Il suffit de vous renvoyer à l’histoire récente de votre planète. La quasi-totalité de vos problèmes actuels découle des conséquences de chocs économiques et culturels non maîtrisés. »

Les voyages dans l’Espace sont, avec des nuances et à des degrés divers, le fait de toutes les civilisations avancées. Néanmoins, les voyages dans l’Espace, au sens physique du terme, sont l’apanage des « plus barbares » parmi les civilisations avancées. Le vocable « civilisations avancées » n’a de sens que par rapport à la Terre.

« Certaines des civilisations que nous qualifions de ‘‘barbares’’ sont beaucoup plus avancées que vous, sur le plan scientifique et technique notamment. »

Nous sommes, sur l’échelle de l’évolution, à un niveau très modeste. Nous sommes en train de « terminer un cycle ». Ce cycle terminé, nous passerons à une nouvelle étape du développement de notre niveau de conscience, ce qui aura pour effet de démultiplier nos capacités d’appréhension des réalités matérielles et spirituelles. Ceci se produira sous la forme de mutations successives. On verra apparaître chez nous des individus « vraiment supérieurs », dans tous les domaines, y compris celui de l’intelligence pure. Ils deviendront de plus en plus nombreux et supplanteront progressivement « l’homme ancien ». Ce renouvellement prendra plusieurs générations. Ce processus de transformation a déjà commencé…

L’idée que les voyages dans l’Espace sont le propre des civilisations les moins évoluées ressemble à un paradoxe, mais cela n’en est pas un.

« Pour voyager d’un système à un autre, voire même d’une galaxie à une autre, il y a des moyens purement technologiques. Mais il existe également d’autres moyens, notamment ceux d’ordre spirituel. Ces derniers sont de loin les plus simples et les plus efficaces. »

A un niveau supérieur au nôtre, mais pas fondamentalement différent dans son principe, la technologie permet de mettre au point des machines susceptibles de se déplacer dans l’Espace, à des vitesses prodigieuses.

- Plus vite que la lumière ?

« Stricto sensu, oui, même si en théorie c’est impossible. Je m’explique : en utilisant certaines propriétés de l’espace que vous n’avez pas encore découvertes, il est possible de jouer sur le rapport entre les deux dimensions que sont l’espace et le temps, et de parcourir des distances considérables en un temps très court. Mais ce n’est pas le seul moyen de se déplacer.

Les individus des civilisations spirituellement avancées ont la possibilité de se déplacer par la seule force de la pensée. Ils peuvent diriger leur corps psychique vers telle ou telle région de l’espace matériel et même occuper temporairement le corps d’une autre créature. Ils peuvent également tirer du vide la substance qui leur permet de constituer un corps virtuel et de l’occuper. De la pensée ‘‘solidifiée’’ en quelque sorte. »

Le visiteur extraterrestre précisa à Jean de Raigualgue que le corps physique que ce dernier a devant lui n’est en fait qu’une apparence, une image virtuelle « objectivée ».

« Bien que nous puissions nous parler, nous toucher, échanger des idées, je ne fais qu’habiter une image solidifiée que je crée et que je dirige par la force de la pensée. En réalité, je vis sur une planète située à des millions d’années-lumière d’ici. »

Il pouvait faire cela avec la seule force de la pensée et avec l’aide d’un instrument en forme de boule qu’il avait le pouvoir de matérialiser et de dématérialiser. Cet instrument aidait le visiteur à stabiliser l’image virtuelle qu’il avait choisie et avec laquelle Jean de Raigualgue conversait.

- Alors, vous devez faire partie de ces civilisations qui ont déjà émigré vers les sphères spirituelles ?

« Pas tout à fait ! Disons que ma race est à cheval entre les deux mondes. Nous nous trouvons nous-mêmes à la fin d’un stade d’évolution. Nous sommes destinés à quitter notre enveloppe matérielle dès que la mission qui nous a été impartie sera terminée. »

Cette mission consiste à veiller sur les civilisations retardataires comme la nôtre.

« Nous sommes, en quelque sorte, vos ‘‘anges gardiens’’, des intermédiaires entre les hautes entités du monde spirituel et le monde matériel. »

(3)

 


LA SOURCE « KYLIAN »

Un « berger » nommé Kylian, dont l’identité exacte est inconnue, a donné un enseignement à Frédérique Lunardelli sur divers sujets « ésotériques », l’information correspondante ayant été diffusée dans 2 livres parus aux éditions Hélios.

Toutes les planètes habitées ne se trouvent pas au même niveau scientifique et spirituel que nous. Mais pourquoi les êtres extraterrestres ne font-ils que passer sur la Terre (sans prendre contact avec nous) ? A cette question, Kylian répond qu’il existe une diversité de races extraterrestres qui ne sont pas toutes animées des mêmes intentions. Elles visitent la Terre pour des motifs différents : ennui technique à réparer, curiosité (dans le cas de visiteurs se rendant à un endroit particulier et « croisant » notre planète)… Mais les visiteurs extraterrestres qui viennent à dessein sur Terre le font pour 2 raisons essentielles : la surveillance et même la protection des Terriens, l’énergie tellurique dégagée par la planète.

La Terre est constituée d’un noyau, d’un manteau et de l’écorce terrestre. Le noyau tourne dans un sens, le manteau en sens inverse, et l’écorce terrestre tourne dans le même sens que le noyau. L’ensemble génère un courant dit tellurique. Kylian dit que notre planète est la seule, dans notre « secteur cosmique », à produire une importante énergie tellurique. Or, il se trouve que les vibrations de cette énergie correspondent à celles des systèmes à quartz de certains vaisseaux. Les systèmes à quartz regroupent, de façon générale, tous les systèmes de commande de ces engins. Pour fonctionner, les vaisseaux ont besoin de l’énergie tellurique, laquelle est disponible, sur Terre, en quantité considérable.

D’autres visiteurs ne considèrent pas la planète comme une « station d’essence », et c’est d’eux qu’il faut se protéger. Certaines planètes ont entamé un processus d’involution, et certains habitants envisagent une sorte de « cohabitation » avec les Terriens.

« Mais il ne faudrait pas que cette cohabitation se fasse à l’unique profit des uns et au détriment des autres. C’est en cela que la Terre est protégée, pour qu’elle puisse conserver son libre arbitre et son intégrité. »

La source Kylian distingue 2 types de mondes : les plans ou mondes carbones et les plans ou mondes ammoniaques. Les mondes carbones correspondent aux mondes matériels (de type 3 D), alors que les mondes ammoniaques sont l’équivalent des mondes spirituels. Il existe 7 « plans carbones », ces plans correspondant à des mondes plus ou moins évolués. Chaque plan se subdivise en niveaux, échelons et stades… Le chapitre 4 de : « Connaissance. Point 2″, donne des informations, que je ne détaille pas ici, sur ces « plans ». Nous sommes au « troisième plan ».

Dès la fin du troisième plan, les entités incarnées atteignent, généralement, un niveau de technique assez développé pour leur permettre de naviguer entre planètes ou galaxies. Ces visites génèrent, en fonction de leur but et de leurs motivations, des rapports plus ou moins cordiaux entre des habitants d’horizons très divers. C’est pour cette raison que, dès la fin du troisième plan, au quatrième, au cinquième et encore au début du sixième, peuvent naître des rapports conflictuels qui peuvent dégénérer en guerres ouvertes. Ces dernières sont parfois à l’origine d’importantes migrations d’entités d’une planète à une autre, et ceci pour des raisons « politiques » en rapport avec les belligérants. A partir des derniers niveaux du sixième plan, une sorte de « contrôle » interplanétaire se met en place afin de contrôler et réguler ces vastes déplacements de population. Son rôle est, d’abord, de s’assurer de la compatibilité des formes de vie émigrantes avec la nouvelle planète à habiter. Le but est aussi d’éviter que les civilisations les plus fortes ne dominent trop les plus faibles. En dernier lieu, le contrôle permet d’aider les formes de vie connaissant des difficultés d’adaptation sur les planètes où elles ont été envoyées. On voit s’il n’est pas plus souhaitable de diriger les entités vers d’autres endroits qui leur conviendront mieux. (4)

 


LES SOURCES « PARANORMALES »

Que disent les quelques sources « paranormales » consultées à propos du programme SETI et de l’absence de contact ? Prévoient-elles un contact extraterrestre officiel pour le 21ème siècle ?

Voici ce dont a été informée Anne Givaudan à l’occasion d’une sortie du corps (ou décorporation) :

« Sur Terre, des systèmes que leurs constructeurs pensent sophistiqués et au point, sont en place pour capter des signes que nous pourrions envoyer, des messages. Ils oublient que ces machines, pour aussi précises qu’elles soient, ne peuvent entrer en contact avec nous. Leurs ondes sont trop lourdes pour que nous puissions y laisser des signes traduisibles. Ces constructeurs doivent considérablement simplifier leurs capteurs et tenir compte du son primordial et de l’espace-temps dans l’élaboration de leurs appareils. Il est aussi essentiel qu’ils prennent en considération les énergies du lieu sur lequel ils les posent, mais aussi la forme et les nombres sur lesquels ils bâtissent ces capteurs. » (5)

Voici, à propos des déplacements dans l’Espace, ce que Jésus a précisé à Glenda Green (lors d’une communication de type télépathique) :

Il est impossible, dit-il, de voyager dans l’Univers « avec la technologie du génie aéronautique fondée sur la force ». La force fonctionne sur des distances limitées (dans le système solaire), mais l’humanité ne pourra pas traverser la galaxie grâce à la force. Nous entrerons bientôt dans un monde de technologies très avancées non fondées sur cette force. Glenda Green eut l’impression que Jésus ne voulait pas aborder un sujet aussi vaste que celui des autres planètes habitées, même s’il était clair qu’il en savait plus qu’il ne voulait le reconnaître. Il déclara que nous avons « des frères plus jeunes et plus vieux ailleurs ».

« Il faut tout d’abord que survienne un changement sur le plan de la conscience avant qu’une grande avancée technologique soit possible. Votre planète et d’autres du genre sont comme des îles flottant dans un immense océan où la distance entre elles ne peut être couverte mécaniquement. Les êtres qui y arrivent ont développé la conscience qui leur permet de voyager dans l’espace sans faire appel à la force. Bien plus que les habitants de votre planète, ils respecteraient le besoin de communiquer et d’échanger par consentement mutuel. Cet esprit de mutualité constitue la loi des échanges intergalactiques. Les civilisations qui sont vos égales ou vos inférieures ne peuvent pas plus vous atteindre que vous ne le pouvez. La distance qui vous sépare est suffisamment grande pour faire en sorte que cela reste ainsi, du moins jusqu’à ce que le paradigme de la force ait été délaissé.

Je vous induirais en erreur si je vous disais que la collectivité galactique est dénuée d’agitations et de mauvaise conduite, car le libre arbitre est TOUJOURS une constante. Cependant, une règle s’applique en général, sur laquelle vous pouvez compter pour trouver un certain réconfort. Ceux qui pourraient vous faire du mal ne peuvent pas arriver jusqu’à vous. Et ceux qui le peuvent ne vous feraient probablement aucun mal. Dans son immense sagesse, le Créateur jugea bon de suffisamment espacer les planètes porteuses de vie pour que cette règle prévale toujours. Ceci se combine avec le fait secondaire que toutes les véritables technologies de pointe sont fondées sur les principes de la synchronicité, le modèle holistique et le respect des mécanismes de la vie. L’idée que des maraudeurs voyagent à la vitesse de la lumière ou plus vite, par pur besoin de conquête, est de la pure fiction. La synchronicité requise pour aboutir à cette technologie ne pourrait pas provenir d’une conscience basée sur le conflit. » (6)

Maurice Cooke est un channel canadien qui a canalisé le Maître de sagesse Hilarion. On trouve, dans un message datant des années 1970, un passage relatif aux civilisations de l’Espace.

Au sein de l’Organisation galactique à laquelle la famille humaine va bientôt appartenir, il y a des règles générales qui déterminent et limitent le niveau technologique qui peut être autorisé, en fonction du palier spirituel atteint par chaque civilisation. 6 niveaux ont ainsi été établis, « à l’intérieur desquels les collectivités d’âmes sont réparties en fonction de leur tonalité vibratoire ».

« Jusqu’à présent, la Terre a figuré depuis son origine dans la plus basse et la plus mauvaise de ces catégories, à cause de la noirceur spirituelle des âmes qui ont habité sa surface. Même au temps atlantéen, quand existaient de grands moyens technologiques, l’état spirituel de l’humanité restait insuffisant pour lui permettre d’entrer dans la seconde catégorie. L’utilisation de certaines technologies fut autorisée, au-delà de ce qui est normalement admis dans la basse catégorie, afin que le plan spécifique au règlement du karma de la race atlantéenne puisse être conduit à son terme. Mais il s’agit d’une exception à la règle générale.

En principe, les civilisations appartenant à la plus basse catégorie sont autorisées à développer différentes inventions électromagnétiques, telles que les moteurs électriques, les communications radio et télévision relayées par la génération et la réception de signaux de fréquences de premier niveau, des moyens rudimentaires de transport et de locomotion, comme ceux qui utilisent le charbon ou le pétrole, des armes et des explosifs conventionnels, ainsi que diverses technologies peu sophistiquées. Cependant, aucune civilisation de la catégorie basse n’a normalement la permission d’avoir recours aux gaz inertes ni à l’énergie atomique. Dans le cas de la Terre, une seconde exception a été faite à cette règle générale concernant la force nucléaire. Et, en réponse à la requête spécifique des Guides de l’humanité, l’utilisation de cette énergie a une nouvelle fois été autorisée, comme au temps de l’Atlantide.

Avant 1940, il n’aurait été possible à aucun humain d’achever la réalisation d’une réaction nucléaire, du fait de l’interdiction qui en avait été imposée par les Observateurs galactiques. L’une de leurs missions consiste en effet à veiller à la compatibilité des expérimentations humaines avec le développement harmonieux de la vie à travers le cosmos. Cependant, ce champ défendu a été supprimé au cours de l’année 1940, et l’humanité a ainsi réussi à développer la bombe atomique puis la bombe à hydrogène.

L’une des raisons pour lesquelles les humains ont une nouvelle fois été autorisés à avoir à leur disposition ces terribles engins de destruction, fut de donner aux Américains et à leurs alliés la possibilité de mettre un terme à la seconde guerre mondiale en faisant brutalement pencher l’équilibre des forces en leur faveur. Mais ce ne fut pas la raison principale. »

Selon cette source, la raison principale était de fournir à l’Homme l’arme ultime grâce à laquelle il pourrait, lors des « tribulations » (catastrophes de la « fin des temps »), aller jusqu’au bout de son aveuglement…

Quelques années après la fin des « tribulations », la Terre sera autorisée à entrer dans la seconde des 6 catégories.

« Dans cette catégorie, le contact et la collaboration permanents avec les autres races de la galaxie sont permis et encouragés. C’est aussi une catégorie où sont développées des technologies avancées comme l’utilisation du nucléaire et des gaz inertes, l’emploi de structures pyramidales à des fins médicales, ainsi que plusieurs autres dont le principe n’a pas encore été découvert. »

La Terre ne restera pas longtemps dans la seconde catégorie car elle passera, en quelques décennies, dans la troisième catégorie. Dans cette troisième catégorie, les civilisations sont autorisées à mettre au point des moyens technologiques capables de dilater ou de contracter le temps. Une civilisation du troisième degré a aussi la possibilité de fabriquer une machine à explorer le temps, capable de lire les enregistrements akashiques du passé et de les retranscrire sans aucune altération, ou de présenter une projection dans le futur, en images, des tendances présentes.

« Les trois catégories supérieures permettent d’atteindre des réalisations qui sont bien au-delà de ce que le langage humain est capable de décrire, et dont le concept lui-même n’est pas encore accessible aux intelligences terrestres. »

Selon cette source, la Terre a été programmée de manière à pouvoir progresser rapidement à travers ces catégories et atteindre la sixième avant la fin des 1000 ans succédant aux « tribulations ». Lorsque le grand changement se produira, celui que les Révélations appellent « le nouveau ciel et la nouvelle Terre », toutes les phases de l’existence dans le plan physique auront, selon cette source, été expérimentées. (7)

 


Un contact officiel au 21ème siècle

Xénocide ou pas, il s’avère que diverses sources « paranormales » font état d’un contact officiel, durant le 21ème siècle, avec des êtres extraterrestres. Ce contact est susceptible de se produire dans 2 contextes événementiels distincts.

Dans le premier cas, ce contact aurait lieu dans le cadre des « tribulations » (basculement des pôles, astéroïde, guerre nucléaire) prophétisées par de nombreuses sources. De nombreux auteurs font effectivement référence à un plan d’évacuation extraterrestre en cas de catastrophes d’ampleur planétaire. Citons Jean d’Argoun et son « Opération Diotima », le « projet Boule de feu » du contacté sud-africain Edwin, les informations données par le Brésilien José Trigueirinho Netto, etc. Dans ce contexte « apocalyptique », une partie de la population mondiale serait ainsi sauvée de l’anéantissement par des nefs spatiales originaires d’autres mondes (et du monde souterrain de l’Agartha, selon certaines sources).

Dans le second cas, ce contact serait consécutif au survol préalable de vaisseaux au-dessus de grandes villes de la planète, des représentants de la Confédération galactique devant par la suite rencontrer des personnalités gouvernementales. La mise en quarantaine de notre planète par rapport aux autres sociétés galactiques sera ainsi achevée, la Terre devenant dès lors elle-même, progressivement, une société galactique intégrée à la communauté des mondes habités, avec toutes les répercussions considérables que l’on peut imaginer dans des tas de domaines (scientifique, religieux, économique, politique…). Cet événement majeur risque de se produire, selon moi, avant 2020. Signalons, à ce sujet, que Ramathis-Mam a reçu l’information selon laquelle, après la première décennie du 21ème siècle, « les conditions seront probablement idéales » pour nos premiers contacts avec les êtres stellaires. Il s’agira de contacts à grande échelle qui marqueront l’histoire de l’humanité. (8)

L’entité Soria, canalisée par Régine Fauze, annonce aussi que notre planète va devenir, durant ce 21ème siècle, une terre d’accueil pour des êtres originaires d’autres planètes. Les vaisseaux profiteront d’aires d’atterrissages… (9)

Signalons également que lors d’une sortie du corps datant des années 1970, Daniel Meurois a reçu l’information selon laquelle les premières années du 21ème siècle verraient l’arrivée d’êtres venus des étoiles. Ceux-ci « s’uniront aux Terriens, renouvelant ainsi le geste » des Elohim bibliques. (10)


Alain Moreau

 


Références :

1. Christel Seval, « Extraterrestres, Contact et Impact », JMG éditions, 2006, chapitre 9.

2. Christel Seval, « Le Plan pour Sauver la Terre », JMG éditions, 2005, pp. 280-289, 297-298, 361, 375.

3. Jean de Raigualgue, « Réflexions sur le Destin de la Terre et de l’Univers », éd. de la Lumière, 2000, pp. 77-84.

4. Frédérique Lunardelli et Jacques Rabitz, « Connaissance. Point 1 », 1997, pp. 48, 50-52 ; « Connaissance. Point 2 », éd. Hélios, 1999, pp. 92-93.

5. Anne Givaudan, « Alliance », éd. S.O.I.S., 2000, p. 205.

6. Glenda Green, « L’Amour Sans Fin », éd. Ariane, 2001, pp. 166-168.

7. Hilarion, « Le Temps des Tribulations », éd. Ramuel, 1998, pp. 95-98.

8. Ramathis-Mam, « Messages du Grand Soleil Central », éd. Ariane, 2003, p. 77.

9. Soria, « Les Grandes Voies du Soleil », éd. Ariane, 2001.

10. Daniel Meurois et Anne Givaudan, « Récits d’un Voyageur de l’Astral », éd. Arista, 1983, p. 149.

 

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