Il a hacké les dossiers OVNI de l’US MILITARY.

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Les « hackers », ces pirates informatiques capables de pénétrer dans n’importe quel réseau informatique sécurisé, cherchent en règle générale à percer les systèmes de défense des banques ou des grandes multinationales. Ce n’est pas le cas de Gary McKinnon, un pirate anglais de 40 ans, qui a profité de ses capacités informatiques pour assouvir sa curiosité… d’ufologie ! Ce hacker a donc forcé le système de sécurité d’une cinquantaine d’ordinateurs de l’armée U.S, 25 de l’US Navy, et 15 de la NASA entre 2001 et 2002.

Sa « mission » : trouver dans les dossiers confidentiels la preuve de l’existence de vaisseaux extraterrestres et autres OVNI. Dans une interview accordée au « Guardian », Gary confirme d’ailleurs être tombé sur des documents explosifs : « J’ai trouvé une liste de gradés avec le titre de ‘Non Terrestrial Officers’… ce que j’ai interprété comme étant des gradés sur des bases non-terrestres. J’ai également trouvé une liste correspondant à des transferts entre flottes, associée à une liste de noms de vaisseaux qui, après recherche, ne font pas partie de la flotte U.S. J’en ai donc déduit qu’ils devaient être des vaisseaux spatiaux non listés ».

C’est selon le procureur général « le plus important piratage de système informatique militaire qui ait jamais eu lieu »…

Plus de détails sur cette affaire :

 

Garry McKinnon, alias Solo:

  • Un article de Michael E. Salla, traduit par Jean-Marc Jacot, paru dans Nexus n°46, concernant Garry McKinnon alias Solo, qui vendra peut-être des best-sellers un jour, je lui souhaite, mais qui est pour le moment plutôt sous la menace d’un petit séjour à Guantanamo
  • En juin 2005, le citoyen britannique Gary McKinnon est arrêté pour avoir commis « le plus grand piratage militaire informatique de tous les temps. » Passionné d’ufologie, ce hacker de génie a piraté les ordinateurs du Pentagone, de la Nasa, du Johnson Space Center et de la Navy. Aujourd’hui extradé vers les Etats-Unis, il risque jusqu’à 70 ans de prison et 1,75 millions de dollars d’amende. Né à Glasgow, en Écosse, en 1966, McKinnon a six ans lorsque ses parents se séparent. Il grandit à Londres auprès de sa mère et son beau- père, amateur d’ovnis. «Il était de Falkirk, et juste à côté de Falkirk, se trouve un lieu appelé Bonnybridge, capitale mondiale des ovnis. À l’époque où mon beau-père vivait là-bas, il avait rêvé qu’il se promenait aux alentours de Bonnybridge, et qu’il y voyait d’énormes vaisseaux, Il m’a raconté ce rêve qui a éveillé ma curiosité. C’était un grand amateur de science-fiction. Comme il était mon deuxième père, moi aussi je me suis mis à lire cette littérature, et à l’imiter dans tout ce qu’il faisait…»
  • À 15 ans, Gary s’inscrit à l’Association britannique de recherches sur les ovnis (BUFORA). Deux ans plus tard, il voit au cinéma War Games, thriller racontant comment un jeune passionné d’informatique se branche sur un ordinateur secret de l’armée américaine. «Je me suis demandé si c’était possible, et si ça pouvait être aussi simple », raconte-t-il.
  • C’est ainsi qu’en 1995, il démarre ses activités de hacker. Il cherche et trouve, à plusieurs reprises, des administrateurs de réseau haut placés au sein du gouvernement américain et dans les institutions militaires qui n’ont pas pris la peine de protéger leurs systèmes par un mot de passe. Ça commence comme ça. Il s’entraîne en pénétrant à l’intérieur du réseau de l’université d’Oxford, par exemple, et peu à peu, se prend au jeu.
  • Quand on lui demande s’il se considère brillant, il répond que non, qu’il n’est qu’un technicien informatique, autodidacte, plutôt ordinaire, Il ajoute même qu’il est loin d’être seul dans son cas: «Une fois que vous êtes sur le réseau, il vous suffit d’activer une commande appelée NetStat – Statut de réseau (Network Status) – qui vous donne la liste des personnes connectées à cette machine. Il y avait des hackers du Danemark, d’Italie, d’Allemagne, de Turquie et de Thaïlande. »
  • Et les extraterrestres dans tout ça, existent-ils ? Selon McKinnon, aucun doute : «J’ai trouvé une liste de noms d’officiels sous la rubrique “Officiels non-terrestres”, explique-t-il. Cela ne veut pas dire qu’il s’agisse pour autant de “petits hommes verts”. En fait, je crois qu’on a affaire à des personnes “non basées sur Terre”. J’ai trouvé une liste de “transferts d’une flotte à l’autre”, ainsi qu’une liste de noms de vaisseaux. J’ai fait une recherche sur ces noms. Ils n’appartenaient pas à la marine américaine. Cela m’a plutôt fait penser à une sorte de vaisseau spatial, situé en dehors de notre planète. Il y avait aussi un groupe appelé The Disclosure Project [Projet Révélation]. Ses membres ont publié un livre dans lequel témoignent quatre cents experts — aiguilleurs du ciel civils, opérateurs de radars militaires, personnes responsables de déclencher ou non le lancement de missiles nucléaires. Toutes ces personnes très crédibles et très fiables nous disent: “Oui, il y a bien une technologie propre aux ovnis, une anti-gravité, l’énergie libre existe, tout cela est d’origine extraterrestre, et nous avons capturé certains de leurs appareils à partir desquels nous avons fait du génie inverse.
  • “Un scientifique de la NASA aurait rap porté l’existence, dans le bâtiment 8 du Centre spatial Johnson, de services chargés d’effacer les images d’ovnis, par retouche, sur les clichés haute résolution pris par satellite. D’où, sur certains dossiers, la mention « filtrés », ou « non filtrés », « traités » ou «vierges »… «Un jour, raconte Gary, j’ai sorti une photo d’un dossier, et, comme je me servais d’une connexion Internet de 56 k, donc très lente, j’ai baissé le niveau de couleurs de l’image à quatre teintes, à l’aide d’un programme de contrôle à distance; j’ai aussi baissé le niveau de résolution au maximum, et malgré ça, l’image tremblotait à l’écran. Mais ce que j’ai vu à ce moment-là a récompensé tous mes efforts: c’était l’image d’un objet qui n’avait clairement pas été fabriqué par main d’homme, Il était situé au-dessus de l’hémisphère terrestre, Il ressemblait un peu à un satellite, mais semblait n’avoir été fabriqué par aucun moyen connu: il n’y avait aucun rivet, aucune soudure. C’était comme un continuum de matière sans la moindre faille. Il était en forme de cigare et des dômes géodésiques l’entouraient, au-dessus, en dessous, à gauche, à droite et aux deux extrémités, et bien que ce ne soit qu’une image basse résolution, la photo avait été prise d’assez près. Au-dessus de la Terre, l’objet paraissait suspendu.»
  • Après les événements du 11 septembre 2001, Gary McKinnon s’intéresse à la thèse du complot: « Pourquoi l’édifice s’est-il effondré comme s’il y avait eu une série d’explosions contrôlées ? j’ai horreur des théories conspirationnistes, j’ai donc décidé de trouver la réponse par moi-même.» Par souris interposée, bien sûr. Mais le vent tourne pour Gary le hacker. Un jour, par mégarde, il appuie sur le mauvais bouton. Résultat : des fichiers gouvernementaux effacés et une mise en accusation du ministère de la justice. «Je commençais à être un peu brouillon, reconnaît Gary McKinnon, et chose que je n’aurais jamais crue, j’ai fini par devenir mégalo… j’ai commencé à parler aux personnes que je piratais, à leur écrire par messagerie des petites diatribes politiques… » Acte manqué fatal, McKinnon utilise sa propre adresse email pour télécharger un programme administratif d’accès à distance…
  • « Dieu seul sait pourquoi j’ai utilisé ma véritable adresse email. Je ne suis définitivement pas un hacker du genre cachottier, méticuleux, qui vérifie chaque étape et ses procédures. » Pas cachottier, et même bavard, le hacker déchu laisse entendre qu’il a encore beaucoup de choses à dire : «je ne peux pas en parler, ce n’est pas le moment. Le 10 mai 2006, le juge fédéral britannique décide que McKinnon doit être extradé vers les États-Unis afin d’être jugé pour piratage de systèmes et réseaux informatiques sensibles. Les amis et défenseurs de Gary McKinnon craignent qu’il ne bénéficie pas d’un procès équitable aux États- Unis. Un blog est mis en place pour soutenir la campagne visant à obtenir que McKinnon soit jugé au Royaume-Uni. Mais en juillet 2006, son extradition est officialisée. « Je suis triste, mon sentiment actuel est d’être abandonné par mon propre gouvernement, a-t-il déclaré à l’annonce de la décision. Affaire à suivre…

 

source : le web
nouvellevision.

 

 


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