Sommes-nous une menace pour les extraterrestres?

 

Nous avons coutume de songer aux extraterrestres comme des envahisseurs potentiels. Sur quoi se fonde cette idée ? Essentiellement sur deux aspects : l’ignorance de notre influence dans l’univers et nos croyances forgées par le cinéma. La réalité est pourtant très différente. A ces deux raisons s’ajoute une troisième : la peur d’être inférieur. 

Il suffit d’analyser la situation présente et de comprendre les lois qui régissent le monde pour prendre conscience de notre propre rôle dans l’apparition des ovnis, c’est-à-dire des extraterrestres. Il importe de distinguer deux périodes historiques : avant et après la Seconde Guerre Mondiale !

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Nous n’allons pas discuter ici de l’hypothèse extraterrestre (HET) qui expliquerait les observations de dizaines de milliers de témoins tant elle respecte parfaitement la logique. En effet, l’équation est rigoureusement simple. Des phénomènes aériens et sous-marins inhabituels sont observés par des témoins dont beaucoup sont dignes de foi (pilotes, contrôleurs aériens, scientifiques, commandants de navires, militaires, etc.). Ces phénomènes, parfois sous forme d’objets détectés par des radars, sortent non seulement du cadre des explications « naturelles », mais ils démontrent un comportement intelligent : suivi des véhicules ou des personnes, attitudes évasives, disparitions instantanées et/ou apparitions de créatures dans et hors des vaisseaux, survol de lieux stratégiques, etc. Enfin, les performances de ces objets, attestées par des mesures physiques, sont bien au-delà de celles de nos meilleures technologies.

 

Des indices accablants:

A la fin de l’année 1953, le très officiel Project Blue Book américain remettait son rapport sur les ovnis ainsi que le Capitaine Ruppelt l’expliqua : « depuis juin 1947, lorsque le premier rapport a été réalisé, l’ATIC a analysé 1593 rapports d’OVNI. Environ 4000 ont été finalement reçus, mais tous sauf 1593 ont été immédiatement rejetés pour l’analyse…en cinq ans et demi quelque chose comme 44 000 observations d’OVNI ont été faites…Les rapports auxquels nous nous sommes intéressés représentèrent 26,94% ou 429 « inexpliqués », de sorte que nous les avons étudiés dans le détail » (ref 1, voir en fin d’article).

Une étude qualitative et quantitative de l’ingénieur Laurent Gonin, collaborateur bénévole du SEPRA, nous éclaire sur la réalité de ces performances et de cette intelligence (ref 2). Dans un rapport sur les seuls cas radar/visuel il décline les performances mesurées des ovnis :

  • 23% des ovnis ont une vitesse supérieure à mach 3.
  • 18% des ovnis sont stationnaires.
  • 14% des ovnis disparaissent sur place.
  • 5% exécutent des virages aigus (équivalent à plusieurs de dizaines de g).

 

Et leur comportement intelligent :

  • 24% font des manœuvres aériennes.
  • 19% suivent les avions.
  • 12% fuient les avions.
  • 8% simulent une collision proche.
  • 3% sont en formation.
  • 3% s’engagent dans un combat aérien.

 

Dès le 28 septembre 1947 (quelques semaines après l’observation historique de Kenneth Arnold), un mémorandum du Général Nathan F. Twining, Chef de l’Air Material Command, établissait avec clarté que pour l’ensemble des observations :

« A – Le phénomène rapporté est quelque chose de réel et non visionnaire ni fictif.
B – Ces objets ont approximativement la forme d’un disque (…) Les caractéristiques rapportées, comme la vitesse ascensionnelle élevée, la manoeuvrabilité (particulièrement en tonneau), ainsi que les possibilités d’évasion lorsqu’ils sont détectés par radar, laissent croire que certains de ces objets sont contrôlés manuellement, automatiquement ou à distance »(ref 3).

Ce mémo, référencé TSDIN/HMM/ig/6-4100, montrait dès l’origine que la technologie MHD (MagnétoHydroDynamique) était incompatible (« particulièrement en tonneau ») avec la technologie mise en œuvre dans les ovnis.« l’Armée de l’Air n’a aucun projet ayant des caractéristiques semblables à celles qui sont attribuées aux disques volants » (ref 4). Du reste, la lettre du Général Schulgen adressée au FBI indiquait le 5 septembre 1947 que

Si ces créatures, objets ou phénomènes ne sont pas d’ici, ils sont d’ailleurs ! CQFD. Mais leurs performances sont-elles vraiment incompréhensibles ? Non ! La Science des Extraterrestres, paru aux éditions JMG en France, décrit le nouveau paradigme temporel dans lequel les ovnis sont parfaitement solubles(ref 5).

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La Science des Extraterrestres
paru aux éditions JMG en France.

Le problème est donc double. Comment font-ils ? Que veulent-ils ? Pour répondre à ces deux questions il faut en passer par un examen attentif de l’état de l’art en matière scientifique. Une troisième question s’inscrit en filigrane : qui sont-ils ? Peut-être définirons-nous alors ce qu’est l’Ailleurs. Avant d’y venir, il faut se souvenir que la science contemporaine est loin d’être aboutie. Nous ne sommes qu’aux balbutiements de notre quête. Le numéro spécial du 35ème anniversaire de La Recherche d’octobre 2005 nous convie à découvrir « les plus belles énigmes de la science »(ref 6). Pour la circonstance, trente-cinq énigmes sont sélectionnées et présentées. Une liste exhaustive des questions sans réponses ressemblerait probablement à un bottin.

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Couverture du numéro 390 de La Recherche, octobre 2005.

Parmi les plus importants mystères se trouvent ceux qui intéressent l’ufologie ! « A la recherche du temps zéro ? » ; « Qu’est-ce que la vie ? » ; « L’équation ultime pour la physique ? » ; « Comment les neurones fabriquent la conscience ? » ; « Pourquoi l’homme a-t-il si peu de gènes ? ».

Bien qu’emblématique, le choix de ces trente-cinq énigmes est nécessairement arbitraire. Les ufologues comme les parapsychologues auraient pu en suggérer bien d’autres. Ce qu’il faut retenir est qu’avant de se jeter sur les solutions prosaïques pour expliquer les ovnis, certains scientifiques gagneraient à balayer devant leur porte. Cette digression a pour but d’ouvrir l’esprit de tous ceux que le développement qui suit pourrait effrayer.

Nous allons montrer que l’arme atomique mise en œuvre à la fin de la Seconde Guerre Mondiale constitue l’élément fondateur et déclencheur de l’ère soucoupiste. Nous avons, par ignorance, créé les conditions de l’irruption de la galaxie dans l’environnement de notre petite planète bleue. Loin de ne représenter qu’un intérêt scientifique pour nos visiteurs, nous sommes devenus leurs envahisseurs. De là, le spectre étendu de leurs comportements à notre égard.

 

Un personnage encombrant, un livre gênant:

Commençons par les indices phénoménologiques de la corrélation entre nucléaire et ovnis. L’un des aspects les plus frappants de la casuistique ufologique est le survol, voire la neutralisation de sites nucléaires, civils ou militaires. L’ouvrage de Jean-Jacques Velasco et Nicolas Montigiani, OVNI, l’évidence paru aux éditions Carnot en 2004, est utile à plus d’un titre.

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Couverture du livre de J.J Velasco et N. Montigiani.

Dans l’esprit de beaucoup, ce livre est avant tout l’oeuvre du responsable du SEPRA (Service d’Expertise des Phénomènes Rares Aérospatiaux au sein du Centre National d’Etudes Spatiales) plus que du citoyen Velasco. Notons qu’il assurait encore cette fonction au moment de sa parution. Bien que déclarant n’exprimer que ses propres opinions, et non celles de sa prestigieuse tutelle, Jean-Jacques Velasco s’appuie pourtant sur les dossiers du SEPRA accumulés au fil des ans, rapports dont il montre toute l’affection qu’il leur porte en intitulant son deuxième chapitre : « j’ouvre mes dossiers ». Ces archives sont uniques au monde :

  • Elles sont élaborées au sein d’un organisme officiel étatique,
  • Elles couvrent une période de plusieurs décennies de procès verbaux.

La parution de l’ouvrage fut des plus troublantes. Tout d’abord, Jean-Jacques Velasco fut invité à remettre sa démission du SEPRA au CNES (Centre National d’Etudes Spatiales) car ses conclusions livresques n’étaient pas du goût de sa hiérarchie. En substance, Velasco déclare que les ovnis sont d’origine extraterrestre et qu’une corrélation nucléaire/ovnis est indubitable. En contrepartie de sa démission, passée curieusement sous silence, le CNES acceptait la mise en œuvre d’un Comité de Pilotage présidée par Yves Sillard pour le successeur du SEPRA, c’est-à-dire le GEIPAN (avec un I).

Yves Sillard (lien vers RR0) fut, entre autres, Directeur Général du CNES. Il a même été à l’origine du GEPAN en 1977, structure qui précéda celle du SEPRA7. Cet homme d’expérience a confirmé les dires de Jean-Jacques Velasco quant à la proportion (13,5 %) des cas d’ovnis inexpliqués, et inexplicables avec les fondamentaux de la science actuelle. N’oublions pas qu’Yves Sillard est un scientifique de haut niveau.

Avant que d’aborder le fond, il n’est pas inutile d’indiquer que les éditions Carnot, éditeur de Velasco et Montigiani, ont déposé le bilan quelques mois après cette publication ! Difficile de faire un commentaire éclairé sur les raisons de cette banqueroute. Il n’en demeure pas moins que cette coïncidence est troublante. Velasco devient donc empêché de parler. Il est d’ailleurs en procès pour récupérer ses droits d’auteur. Le must de la stratégie du CNES fut de lui offrir un poste à la Direction de la Communication. Quoi de plus inhibant pour s’exprimer qu’une hiérarchie en charge de la communication du groupe auquel on appartient ? Par tous moyens appropriés, Jean-Jacques Velasco fut invité au silence.

Que signifie ce déploiement d’obstacles ? Bien des ufologues n’ont vu dans l’ouvrage OVNI, l’évidence qu’une compilation des cas les plus connus. Fort de ces commentaires, c’est avec cette vision tronquée que j’ai moi-même abordé la lecture de son livre. En le refermant, je me suis aperçu que la majorité des ufologues français n’avaient rien compris. Ils étaient passés à côté de l’essentiel. Le rappel des cas solides servaient en réalité un objectif clair : la corrélation nucléaire/ovnis. Ce n’est pas en soi une nouveauté. Beaucoup savaient que des ovnis avaient survolé des sites stratégiques. Mais pourquoi ?

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Explosion de la première atomique sur la ville
d’Hiroshima le 6 août 1945 – 12 kilotonnes.

Les français devraient se rappeler que Michel Debré, qui devint plus tard Premier Ministre de la France, avait plaidé au sénat en juillet 54 la fabrication de l’arme atomique, un budget de 100 millions de francs fut affecté au développement de l’arsenal nucléaire en décembre 1954, année de la plus grande vague d’ovnis que ce pays ait connu, en particulier au-dessus de centres militaires névralgiques (Vernon, Coulommiers, Metz, Orange) dans le second semestre 54. Les militaires français n’ont pas la mémoire courte. C’est d’ailleurs eux, qui, les premiers, consignèrent les observations des Mystérieux Objets Célestes (MOC).

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Test atomique sur Mururoa dans les années 70
Une mégatonne.

Les ovnis ont aussi survolé bien d’autres lieux, essentiellement à la campagne, au milieu de nulle part. Ainsi, dans le bruit ambiant, le signal « nucléaire » n’apparaissait pas clairement. La nouveauté vient de la mise en perspective de trois aspects d’importance dès les premières heures du phénomène ovni tel qu’il est appréhendé aujourd’hui :

  • La superposition des courbes d’observations d’ovnis avec celle des essais nucléaires.
  • Les mêmes personnes sont à l’origine du déploiement nucléaire et des rapports officiels sur les ovnis.
  • Les ovnis sont souvent aperçus au-dessus de sites nucléaires.

 

Il n’est pas inutile de faire un lien entre l’audit du SEPRA (http://www.extraterrestres.net/html/ejulien02.php ) et les commentaires de J.J. Velasco (ref 8 ). Il indique au début de son septième chapitre : « Une course effrénée de l’industrie de l’armement fera tourner les usines au seul bénéfice des canons – au lieu d’améliorer le sort des populations… ». Lorsqu’on sait que 36% des personnalités interrogées dans l’audit du SEPRA sont de près ou de loin des militaires, et qu’ils constituent la plus grande part des interviewés, on ne s’étonnera guère des conséquences décrites plus haut.

On ne s’étonnera pas non plus de la chape de silence qui recouvre le phénomène ovni dans les médias, silence gêné que l’on remplace sans retenue par le bruit hilare des sarcasmes. Saviez-vous que le CNES, centre réputé civil, bénéficiait, en tant que maître d’œuvre délégué, de 15 MF du budget 2000 pour les équipements spatiaux militaires du Ministère de la Défense Nationale, et de 250 MF de budget d’études en amont ? Le budget de l’Union Européenne pour les équipements spatiaux militaires est de 500 millions d’euros par an. La part qui revient à la France représente 2,5% de son propre budget d’équipement militaire. Pour les USA, elle est de 10% ! Compte tenu du budget américain consacré aux équipements militaires dans leur ensemble, nul doute que les progrès techniques atteints outre-Atlantique sont très en avance sur l’Europe.

A ceux qui réclament des preuves, qu’ils commencent par exiger la transparence. Mais trop peu s’émancipent des tours de passe-passe que les montreurs de foire nucléaire exhibent devant leurs yeux. L’ovni n’est jamais sous le gobelet auquel on s’attend. Détourner l’attention est une vieille méthode mais elle marche toujours. On applaudit même devant l’imposture qu’on occulte derrière l’écran de fumée du rationalisme.

 

Les acteurs du nucléaire deviennent des ufologues:

Velasco indique (c’est nous qui mettons en gras) : « C’est l’aboutissement du programme le plus secret jamais mis en œuvre par l’homme : le Projet Manhattan (…) La mission échoit à une équipe de physiciens placée sous l’autorité du physicien Julius Robert Oppenheimer (parmi ces savants figurent des noms que nous retrouverons, pour certains, étroitement mêlés aux histoires de soucoupes volantes, comme John von Neumann, Robert Sarbacher ou encore Edward Condon) ».

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Première bombe thermonucléaire le 31 octobre 1952
sur l’atoll Enewetak, îles Marshall – 10,4 mégatonnes.

Epluchant des documents officiels déclassifiés aux USA, l’ancien chef du SEPRA précise que la première réunion au sujet des ovnis eut lieu à Los Alamos, haut lieu du nucléaire militaire, le mercredi 16 février 1949 en présence d’Edward Teller, père de la bombe H. Des investigations des survols d’ovnis ont été conduites au sein des bases aériennes militaires à dominante nucléaire (Albuquerque, Los Alamos, Kirtland, Sandia, Alamogardo, Holloman, Pepperell, Malmstrom, Minot, Fairchild, Kingcloe, Wurtsmith, Sawyer, Plattburg, Loring, Pease, etc). Le 2 octobre 1968 un silo de la base de missile Minuteman dans le Dakota du Nord a même été ouvert à l’insu des forces militaires malgré deux heures quinze d’observation (vingt témoins).

L’Institut Batelle lui-même (voir plus bas) avait fait état de ce facteur : « 20% de phénomènes aériens inconnus observés au-dessus du territoire américain le sont au-dessus des régions comportant des sites stratégiques » (ref 10). Velasco cite par exemple les usines atomiques de Hanford, Oak Ridge et Knoxville où des interceptions sont tentées, en vain.Nous savons aujourd’hui que des cas français démontrent le même intérêt nucléaire de la part des extraterrestres. Ainsi, ce fut le cas pour l’observation de cinq témoins oculaires à bord d’un appareil militaire au-dessus de la zone de tests atomiques de Colomb-Béchar dans le désert algérien en décembre 1965.

Pour revenir aux USA, et compte tenu de l’étendue leur territoire, ce ratio de 20% ne relève d’aucune distribution d’aléatoire. Pas plus que n’est hasardeuse la présence des spécialistes du nucléaire dans le traitement du sujet ovni. Bien des experts, dans d’autres disciplines, auraient pu être choisis pour conduire les investigations officielles. Il devient clair désormais que le secret entourant les ovnis fut maintenu par les meilleurs experts du black out, ceux du Projet Manhattan. C’est la raison pour laquelle les dossiers ovnis sont à un niveau supérieur au Top Secret.

Le rationaliste récalcitrant se pare des vertus du rapport Condon du Projet Colorado dont la conclusion est sans conteste un déni du phénomène ovni, et plus encore de l’hypothèse extraterrestre. Ce rapport américain de 1969 marque un point final aux activités d’investigation de la Commission Condon, nom du célèbre physicien Edward Condon, participant actif du Projet Manhattan (élaboration secrète de l’arme nucléaire). Pourtant, le corps du texte de ce rapport indique très clairement qu’un nombre non négligeable de cas est parfaitement inexplicable. Autrement dit, la conclusion de l’investigation était déjà écrite avant que celle-ci n’eût lieu ! Les Docteurs MacDonald, Hynek et Saunders dénoncèrent le manque criant d’objectivité de Condon, devenu de fait porte-parole des institutions d’Etat.

Dans le même ordre d’idée, Velasco fait mention du Project White Stork (« Cigogne Blanche ») dévolu de 1951 à 1953 à l’Institut Batelle, organisme privé de recherche industrielle, dans le cadre du Project Blue Book. Le Lieutenant Edward J. Rupplet, en charge de ce dernier, confia secrètement au Batelle Memorial Institute (Colombus, Ohio) le soin de démontrer qu’une étude statistique sur le caractère exogène des ovnis était réalisable. Selon Velasco, les conclusions Batelle, indiquées dans le Special Report N°14 (classé confidentiel) du rapport Blue Book, et s’appuyant sur près de quatre mille cas s’étalant de 1947 à 1952, établissent que 19,7% des cas sont inexplicables. Soit un taux proche de celui, plus réducteur (13,5%), du SEPRA. Mais l’aspect remarquable de ce rapport est la localisation des ovnis autour de sites militaires et/ou nucléaires ! Notons que sur les douze observations déclarées solides par l’institut Batelle, sept sont de forme ovale ou discoïdale.

 

La corrélation ovni/nucléaire:

Mais revenons à la corrélation nucléaire/ovnis. Velasco et Montigiani écrivent sur les programmes nucléaires : « …les archives historiques déclassifiées révèlent les prises de position d’hommes responsables de grands programmes scientifiques ou de défense à propos du nucléaire. Toutes font allusion aux ovnis. »

A l’inverse, Jean-Claude Sidoun nous apprend dans son ouvrage (voir plus bas) « qu’en mai 1950, une étude de Lincoln La Paz, spécialiste des météorites, confirma l’analyse de 209 observations réalisées par des témoins de qualité déclinant que des incursions d’engins inconnus s’intéressaient particulièrement à tous les secteurs d’activité nucléaire positionnés aux Etats-Unis » (ref 10).

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Test Smoky de 1957 de 15 kilotonnes.

Les auteurs de ovnis, l’évidence font observer que les essais nucléaires atmosphériques ont débuté en juillet 1945, prenant fin en 1981. Près de 440 mégatonnes de puissance nucléaire ont été volatilisées dans l’atmosphère. En comparaison, les bombes d’Hiroshima et de Nagasaki (300 000 morts) n’avaient une puissance que de 0,015 et 0,021 mégatonnes. La plus grosse explosion fut soviétique : 50 mégatonnes !

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Tsar Bomba pouvait infliger des brûlures au 3eme degré à 100 km de distance.
Illustration de Paul Dimare

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La Tsar Bomba préparée pour le test du 31 octobre 1961. A elle seule elle généra 25% des retombées fissiles depuis 1945 !

Les auteurs indiquent que « le nombre total d’explosions dans l’atmosphère s’est élevée à 543 tests aériens » dont les périodes les plus actives furent 54, 58, 61, 62, et 63. Dans les années 61 à 63, précisent-ils, on enregistra jusqu’à une explosion tous les trois jours ! Ils affirment que dès 1958 « ont débuté les essais souterrains (…) pendant quarante années sous l’égide d’abord des deux grandes puissances nucléaires traditionnelles. Les ont rejoint la France, le Royaume-Uni, la Chine, l’Inde et le Pakistan. Aujourd’hui, nous arrivons à un total de 1876 essais souterrains. Le dernier, tiré par l’Inde, a eu lieu en 1998 ».

Soit un total de 2419 explosions nucléaires sur la Terre de 45 à 98 ! 440 mégatonnes pour les essais atmosphériques. Mais combien pour les tests souterrains représentant plus des ¾ de l’ensemble des essais nucléaires ? Peut-être 1 800 mégatonnes cumulées, par extrapolation des données précédentes. Quels effets cette prodigieuse énergie a-t-elle sur l’espace-temps ? Que se passe-t-il vraiment à l’échelle atomique pour nos visiteurs ? Comment considèrent-ils les quelques 7000 ogives nucléaires encore opérationnelles dans le seul arsenal américain, et près de 6000 ogives côté russe ? A supposer que chaque ogive possède une puissance de seulement 20 mégatonnes, nous obtenons 260 000 mégatonnes de destruction potentielle pour seulement deux nations ! Que dire de l’ensemble du globe ? Ce chiffre n’aurait-il pas de quoi effrayer les extraterrestres ? Ont-ils uniquement peur que nous nous détruisions, ou au contraire, que nous soyons une menace pour eux-mêmes ?

Dans OVNI, l’évidence les auteurs montrent un diagramme des plus révélateurs. Pour s’affranchir d’une attaque en règle, Jean-Jacques Velasco précise : « je ne retiens qu’une seule forme de données pour étayer ma démonstration, les cas d’observations aéronautiques d’ovni visuel/radar. Et encore : sur mille quatre cent cas aéronautiques mondiaux, nous n’en conserverons que cent quarante, tirés de la base de Laurent Gonin (…). Ceux qui ont fait l’objet de mesures radar simultanément à l’observation visuelle » (ref 11). Sachant que le rapport N°11 de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN) indiquait dès 1977 que, selon un sondage Gallup, 90% des observations ne parvenaient pas à la connaissance des experts, le nombre réel des cas radar / visuel est bien plus grand que les chiffres présentés ci-dessous. La figure suivante montre une corrélation entre OVNI et tests nucléaires.

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Le diagramme de la corrélation ovnis / tests nucléaires.

Velasco retient que « en 1998, la fin des essais nucléaires souterrains marque l’arrêt des cas radar/visuel » (ref 12). Au-delà même de ces cas d’exception visuel/radar, les courbes d’observations d’ovnis chutent brutalement dans les années 2000 en France (voir l’article de l’audit du SEPRA en lien plus haut). Ceci est aussi sous-jacent dans l’ouvrage de Ryan Wood sur la récupération d’OVNI accidentés où l’on découvre que le dernier des 74 crashs d’OVNI allégués eût lieu en 1996 (ref 13). La figure ci-dessous montre la corrélation entre les accidents d’OVNI (environ 70 : meilleures notes de crédibilité de la base de données de Wood) et les tests atomiques (2419). Nous pouvons voir qu’il est possible que les extraterrestres aient anticipé de futures augmentations du nombre d’explosions nucléaires.

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Corrélation des accidents d’OVNI allégués avec les tests atomiques dans le monde.

On peut noter que les ETs semble s’être fait surprendre lors des premiers tests atomiques dans les années 40. Puis, à deux reprises, il semble qu’ils se soient éloignés du foyer nucléaire terrestre à mesure que le nombre de tests atomiques augmentait, comme augmentaient les crashs. Enfin, les deux pics des années 90 pourraient s’expliquer par :

- soit un manque de vigilance sur la cessation effective des tests nucléaires de la part des ETs,
- soit des tirs laser direct sur les OVNI de la part des militaires.

Notons que Ryan Wood, dont le père est docteur en physique ayant travaillé sur l’antigravité chez McDonnell Douglas, gère le contenu du site http://www.majesticdocuments.com .

Ces remarques suscitent deux hypothèses. Soit les extraterrestres cessent de nous rendre visite grâce ou à cause de l’inactivité nucléaire militaire, notre activité les aurait donc attiré à nous. Soit, et c’est un aspect capital, c’est cette même activité militaire qui provoquait l’apparition involontaire des ovnis dans nos cieux ! Il y aurait donc une loi physique sous-jacente qui relierait tests nucléaires et observations de PAN (Phénomène aérien Non-identifié). C’est justement l’un des éléments novateurs qu’apporte La Science des Extraterrestres paru en juillet 2005. Cet ouvrage montre que ces deux hypothèses n’en sont qu’une et une seule.

C’est parce que nous les dérangeons qu’ils viennent. Mais ils apparaissent physiquement pour la même raison qui les fait venir. Une explosion atomique est une incursion dans l’espace-temps qu’ils occupent ! Briser le noyau atomique c’est aspirer les très nombreux chronons existant sous le seuil de l’échelle de la chromodynamique (étude des quarks du noyau). Ces chronons nous sont imperceptibles à notre échelle d’écoulement temporel mais constitue le cadre d’existence des extraterrestres évolués. Ils sont du reste devenus des ultraterrestres, n’étant extraterrestres qu’en se matérialisant.

Ainsi, les explosions nucléaires produiraient des matérialisations subites et non désirées de vaisseaux extraterrestres par effets secondaires ! Les effets des explosions nucléaires sont comme les effets d’un vent fort pour un avion à l’atterrissage. Le pilote subit les rabattants et les vents de travers mais ne se crashe pas systématiquement à chaque fois que le vent souffle à destination. Le problème est double :

- la force des rafales de vent.
- l’expérience du pilote.

Il existe une limite de vitesse de vent de travers au-delà de laquelle l’accident est inévitable car l’avion devient incontrôlable. De même, un pilote inexpérimenté pourra sortir de la piste s’il n’a pas suffisamment compensé son appareil en mettant du manche « dans le vent ». Il connaîtra l’accident tandis qu’avec plus d’expérience il se fera secouer sans accroc majeur.

Le pilotage d’OVNI semble plus sensible encore au facteur « humain » (c’est-à-dire « extraterrestre ») que ne l’est le pilotage d’avion. Autrement dit, les ETs ont leur propre courbe d’apprentissage leur permettant de gagner en virtuosité psychique. Les pilotes d’OVNI deviennent plus expérimentés avec le temps. Bien que se matérialisant avec les tests nucléaires (voir la courbe de JJ Velasco), ils gèrent un peu mieux les « vents de travers des tests atomiques ».

Il semble donc que ces effets secondaires soient devenus le maillon faible des extraterrestres et l’argument d’une stratégie nucléaire globale conduite par la superpuissance américaine. Cette dernière semble préparer les conditions de son protectorat contre les extraterrestres à l’échelle mondiale.

 

Avant et après l’arme atomique:

Un ouvrage que je recommande chaleureusement à votre attention est celui de Jean-Claude Sidoun. Ce livre, OVNIS : Guerre froide « le grand jeu » paru aux éditions JMG en septembre 2005, décrit brillamment en 430 pages le contexte de l’armement nucléaire et le met en parallèle avec les observations ufologiques.

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Couverture du livre de Jean-Claude Sidoun.

Jean-Claude Sidoun fut l’un des rares enquêteurs civils à avoir participé aux activités du GEPAN (Groupe d’Etude des Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés), le prédécesseur du SEPRA. Son ouvrage fort documenté (près de 230 références historiques), démontre de façon convaincante des points essentiels :

  • Les ovnis ne sont pas des technologies humaines.
  • Ils sont apparus massivement avec l’ère nucléaire.
  • Les ovnis se concentrent sur les sites stratégiques.
  • Une politique de désinformation est habilement menée aux USA, comme ailleurs.
  • Les USA n’ont eu de cesse d’alimenter une course mondiale aux armements en provoquant les conflits potentiels et avérés.
  • Cette politique militaro-industrielle américaine vise à maintenir son leadership planétaire.
  • Leur but ultime est de faire face à une menace extraterrestre, imminente aujourd’hui.

 

L’auteur veut donc montrer que la « guerre froide », qui perdure encore, est un prétexte, par la surenchère qu’elle entraîne en terme d’investissements militaires, au maintien de la Recherche et du Développement en vue d’aboutir à une défense spatiale globale contre les ETs.

Sidoun passe en revue une série de cas ufologiques survenus pendant la Seconde Guerre Mondiale, antérieurs à l’arme atomique. Il y décrit des manifestations hors d’atteinte des performances techniques humaines, même actuelles. A première vue, si les ovnis précèdent l’ère nucléaire c’est qu’il n’existe pas de lien direct. En réalité, la chronologie de notre écoulement temporel matériel n’est pas du tout respectée dans l’univers de la théorie quantique dont l’échelle intéresse justement les mécanismes de réaction en chaîne du noyau atomique. Autrement dit, notre futur fut le présent des extraterrestres dans leur espace-temps. Cette notion est largement admise même en relativité restreinte.

Ainsi, les quelques années antérieures au premier test nucléaire humain soulignent l’intérêt des ETs pour notre évolution. Mais pourquoi s’intéresseraient-ils soudainement à notre présence sur les champs de bataille de la Seconde Guerre Mondiale tandis que l’homme n’a cessé de connaître la guerre partout sur la Terre, à toutes les époques, sans que des ovnis ne soient aperçus ? Pourquoi ce soudain intérêt pour notre survie ? S’agit-il vraiment de notre seule survie lorsqu’on songe aux innombrables génocides que connut l’humanité dans l’histoire sans intervention d’ETs ?

Cette question nous paraît essentielle.

Rappelez-vous de l’événement du Carroussel de Washington au-dessus de la Maison Blanche en 1952 ? (ref 14) C’est en 1952 qu’eût le plus grand pic d’observations d’OVNI dans le monde ainsi que l’indique le schéma de Velasco et Montigiani. Saviez-vous que cette même année 1952 fut celle de la première explosion de la bombe à hydrogène mille fois plus puissance que la bombe lancée sur Hiroshima ?

Des observations d’ovni ont été faites bien avant le milieu du XXème siècle. Mais, d’une part, les rapports étaient extrêmement rares, d’autre part, le prétexte de secret défense ne pouvait être agité dans une civilisation ignorant la possibilité de construire des plus lourds que l’air. Autrement dit, toute observation aérienne antérieure au XXème siècle pouvait être consignée par les historiens sans que cela n’affecte la sensibilité des institutions militaires. L’extrême rareté des observations était donc effective.

Or, l’aviation, de civile, est rapidement devenue militaire. Ainsi, les rapports en provenance de pilotes ou de contrôleurs aériens lors du second conflit mondial, tant en Europe (Allemagne) qu’en Asie (Japon), ont tôt fait d’être mis sous le boisseau dans l’intérêt national. Il y eut ainsi beaucoup plus d’observations après la seconde moitié du XXème siècle que de rapports officiels. La question lancinante était de savoir quel adversaire avait fabriqué ces objets inconnus. Les Foo Fighters (ballons lumineux) rencontrés en vol par les pilotes de guerre ne pouvaient pourtant être humains. Il est d’ailleurs remarquable que les ovnis d’avant 1945 étaient tous, à quelques très rares exceptions, des manifestations lumineuses et non des objets ! Apparition d’objets matériels et tests atomiques sont donc liés.

Une petite digression s’impose. Il est admit par la majorité d’entre nous que les étoiles, et le soleil en particulier, sont le siège d’explosions thermonucléaires continues. Dans ce cas, nos tests atomiques sembleraient bénins au regard de la puissance stellaire. La vérité est que l’activité thermonucléaire des étoiles est une hypothèse, rien de plus. Une alternative a été proposée, celle du « soleil froid », ou plutôt d’un « soleil électromagnétique ». L’une des grandes énigmes à résoudre est la température très élevée de la couronne solaire (plusieurs millions de degrés à des centaines de milliers de kilomètres de la surface) à comparer avec la température de surface de 6000°K. La théorie actuelle, qui peine à expliquer cette « anomalie », voudrait que la température la plus chaude soit vers le cœur et non la périphérie de l’étoile. Ainsi, l’argument thermonucléaire ne tient plus et notre activité atomique deviendrait alors remarquable dans la galaxie.

 

La course aux armements:

L’ouvrage de Jean-Claude Sidoun nous éclaire sur les programmes successifs de militarisation nucléaire des deux grandes puissances. USA comme Union Soviétique connurent leurs propres vagues d’observations au-dessus de centres stratégiques. Si les premières heures du phénomène ovni furent l’occasion d’accuser l’autre d’espionnage, chacun se rendit rapidement compte que nul sur Terre n’avait la capacité technique de flirter avec les performances ahurissantes des ovnis.

Beaucoup pensent que la CIA fut principalement créée en septembre 1947 pour résoudre cette énigme et procéder en priorité à « l’évaluation potentielle du danger que pourraient représenter les soucoupes volantes ». Nous voyons ici que la matérialisation d’un ovni (ils étaient auparavant seulement lumineux) fait craindre aux autorités une supériorité manifeste de la part d’extraterrestres. Car cette fois elles avaient entre les mains un vaisseau et des aliens. D’ailleurs, il est légitime de se demander pourquoi le directeur de l’AMC (Air Material Command), le Lieutenant Général Nathan Twinning est celui a qui son supérieur, le Général Georges Schulgen, demande un mémorandum de recommandations. N’est-ce pas Twinning qui est en possession d’un engin ET bien physique, c’est-à-dire du matériel aérien ? N’est-ce pas Twinning qui affirme : « les phénomènes rapportés sont réels et non du domaine de la fiction » ?

L’US Air Force n’a eu de cesse, aidé en cela de la CIA et même d’agences plus secrètes encore, de renforcer son budget militaire aux fins de mettre au point des armes capables de neutraliser ces incroyables vaisseaux. Il est fort probable que le Pentagone, et en particulier les responsables du programme atomique militaire, aient compris la dimension nucléaire du dilemme des ovnis. Si elles ne détruisaient pas nécessairement les vaisseaux ET, les explosions nucléaires semblaient posséder une vertu : elles les matérialisaient !

En rendant visible l’invisible, l’US Air Force avait au moins l’avantage de préciser la menace par le nombre d’observations. D’où la multiplication des essais atomiques. D’où la courbe des cas radar/visuel (ovnis matérialisés) conforme à celle des tests atomiques. Peut-être ont-ils ainsi multiplié les crashes d’ovnis comme cela a pu être le cas un an plus tard en 1948 à Laredo, Texas ? Cette politique d’évaluation de la menace extraterrestre a-t-elle eu pour conséquence la prolifération nucléaire ? Il est clair maintenant que le nombre d’ogives dépasse largement les besoins nationaux. Voyons cela.

Les plans militaires américains de 1945 Charioteer et Dropshot avaient pour but de mettre militairement l’Union Soviétique à genoux au moyen de bombardements atomiques. Ces plans précédèrent de peu les grandes vagues d’ovnis. Il est remarquable de constater que Charioteer prévoyait « au cours du premier mois de la guerre 133 bombes sur 70 villes soviétiques. Puis, au cours des deux années suivantes 200 autres bombes atomiques et 250 000 tonnes de bombes ordinaires » (ref 15).

Ce plan avait donc pour objectif la capitulation de l’ennemi bolchevique. Au total, moins de 350 bombes nucléaires pour le bloc de l’Est ! De plus, les bombes de 1945 culminaient tout au plus à 100 kilotonnes. Soit 35 mégatonnes déversées sur l’adversaire. Ce chiffre est à rapprocher des 260 000 mégatonnes actuelles de destruction potentielle pour seulement deux nations ! Soit 4000 fois la capacité de détruire deux sous-continents, un de chaque côté de l’ancien rideau de fer. Imaginez une surproduction alimentaire de 4000 fois les besoins mondiaux. Que faire de cette surproduction ? Tel est donc le surarmement nucléaire de la planète Terre.

Nous sommes convaincus désormais que cette course aux armements atomiques n’avait d’autres buts que de neutraliser l’ennemi extraterrestre potentiel. Ce faisant, nous avons également donné le prétexte à l’extraterrestre de devenir l’ennemi. Peut-être l’avons-nous poussé à cette extrémité. Il semble donc que les abductions et les hybridations soient la conséquence de cette politique de surarmement mondial volontairement engagée par les USA, en réponse au danger nucléaire.

L’équilibre de la Terreur fut administré par le Traité de non-prolifération de 1972 (accords Salt). Mais les USA entamèrent ce bel équilibre avec son programme NMD (National Missile Defense) devenu depuis le MD (Missile Defense) ayant pour vocation une stratégie, non pas nationale, mais internationale en vertu des traités bilatéraux de défense entre les USA et certains pays. En rompant ce fragile équilibre, les USA engagent désormais les autres grandes nations dans une nouvelle course aux armements.

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Dernier test atomique souterrain américain
en avril 1992 – charge non communiquée.

La pierre angulaire du MD, dont le budget 2002 fut de 7,5 milliards de dollars, est l’élaboration d’armes laser à haute énergie. Deux versions d’armes laser embarquées sont programmées : quelques Boeing 747-400 (Yal.1-ABL) et un réseau de satellites « tueur de satellites ».

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Boeing 747-400 Yal 1A Airborne Laser

Le budget spatial militaire américain serait de 120 milliards de dollars. Sidoun nous invite à le comparer à celui du programme Apollo (en valeur actualisée) : 25 milliards de dollars ! A titre d’exemple, le contrat récent d’une centaine d’Airbus à la Chine est d’environ 9 milliards de dollars. Pourquoi tant d’argent pour l’espace des forces armées ?

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Vue d’artiste d’un tir laser par un Boeing 747-400 Yal 1A Airborne Laser

La problématique se situe dans l’identification de l’adversaire. Toutes les chancelleries se sont émues de cette stratégie de surenchère américaine car aucun Etat-voyou (Rogue-Nation) ne pourrait prétendre être une menace pour l’armada américaine. Même la Chine accuse un retard militaire monstrueux sur les USA. Elle ne possède que quelques dizaines d’ogives nucléaires. De plus, son équipement tant défensif qu’offensif est vieillissant. Nous savons qu’américains et russes ont collaboré à l’élaboration d’armes laser pendant vingt ans. La question demeure donc la même. Quel est cet ennemi qui pousse le Pentagone à réclamer toujours plus de technologies, toujours plus de puissance militaire ? Son programme « Guerre des Etoiles » (MD) possède un curieux nom pour sanctionner de simples terriens. Pourquoi un tel empressement à valider au plus vite les essais d’armes laser pour 2008 selon le calendrier évoqué par Sidoun ?

 

Nous sommes une menace nucléaire pour les extraterrestres:

Pourquoi 2008 ? Un indice pour y répondre. Si nous découpons la période qui nous sépare de 1945, année de la première explosion nucléaire, en cycles de sept ans, nous constatons des faits remarquables. Les années 52, 59, 66, 73, 80, 87, 94, 01 comportent toutes un événement important liant les ovnis et la puissance militaire américaine. Les événements ci-dessous ne sont pas exhaustifs et chacun pourrait compléter cette liste :

1945 : Première explosion nucléaire / Plan Charioteer.
1952 : Survols d’ovnis au « Carrousel de Washington » / CIA enquête sur la menace sur demande du NSC / Explosion de la première bombe H américaine / Projet Sign transformé en Projet Grudge (« rancœur »).
1959 : Début des abductions / Début des contactés.
1960 : Début du programme Apollo / Déploiement des abductions et hybridations.
1973 : Mind Control opérationnel / mise en œuvre du Traité de Non-Prolifération atomique.
1980 : Développement spectaculaire des technologies / Alerte générale de la défense aérienne russe pour le survol de Moscou par un énorme vaisseau.
1986 : Explosion de Tchernobyl (survol d’ovni) / Déclaration de Reagan à l’ONU sur l’ennemi de l’espace / Déclaration russe (Gorbatchev / Chevarnaze) de l’entente USA-URSS en cas de menace extraterrestre / Début des tests opérationnels d’armes laser aux USA et en Russie.
1994 : Mise en place de la National Missile Defense / Programme de la Guerre des Etoiles. / Affaire de l’autopsie de Roswell / Relance de l’affaire Roswell par l’hypothèse des ballons Mogul / Enquête du GAO (General Accounting Office) sur Roswell.
2001 : Attaques des tours du World Trade Center / Attaque du Pentagone / Vague de contacts psychiques avec ETs / Tests probants d’armes laser testées dans l’espace.
2008 : Confrontations humains / ETs ? Une guerre de quatre ans jusqu’en 2012 donnera-t-elle raison aux prophéties ?

L’année 2008 pourrait être le début d’un affrontement entre au moins deux races de la galaxie. Qui la déclenchera ? Les humains ? Ou les ETs jusqu’alors pacifiques ? Quelle en sera l’issue ? Autant de questions que seule une prise de conscience planétaire pourrait résoudre par la voie diplomatique au service de la Paix Mondiale. Mais qui prendra ce flambeau ? Vers qui se tourneront les regards ? Qui seront les nouveaux diplomates humains pour négocier avec les visiteurs de l’espace ? Qu’y a-t-il à négocier ?

Ainsi que nous l’avons vu, nous constituons une menace pour les extraterrestres qui ne semblent pas prêts d’accepter l’emploi du feu nucléaire. N’importe quelle confrontation atomique, telle que l’Iran pourrait la susciter, pourrait impliquer une réponse venant de l’espace contre l’humanité qui menace collectivement les civilisations extraterrestres.

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Test Badger du 18 avril 1953 au Nevada Test Site – 23 kilotonnes.

Les ufologues avertis peuvent, à juste titre, s’interroger sur l’efficacité des armes laser sur des vaisseaux qui peuvent se dématérialiser. Est-ce la vocation de ces armes que de tirer sur des cibles nombreuses, mouvantes, voir insaisissables ? Une série d’explosions nucléaires spatiales pourrait régler cette difficulté en éliminant la furtivité des extraterrestres. Mais pour vaincre un bouclier, il suffit de multiplier le nombre d’épées. A moins que l’épée soit l’invincible Excalibur. C’est pourquoi certains pensent que la cible n’est pas l’ovni mais … l’astéroïde !

Des extraterrestres capables de tant d’exploits doivent certainement avoir la faculté de détourner un corps céleste vers la Terre comme l’ont prédit de nombreux prophètes et comme l’a décrit Immanuel Velikovsky. Est-ce ainsi que les extraterrestres répondrons à la menace des armes nucléaires ?

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EN SAVOIR PLUS…

ENFANTS DES ETOILES, Désirez-vous voir apparaître ? d’Eric Julien à paraître chez JMG Editions fin avril 2006.
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ejulien03_clip_image001_0000La rencontre physique avec des civilisations spatiales est sans doute la plus rare des expériences humaines. Éric Julien, pilote de biréacteurs, a vécu cette expérience. Il a reçu de la part d’étranges visiteurs un enseignement tant technique que théorique lui expliquant le mode de fonctionnement de ces mystérieux objets que nous appelons Ovnis.
Il décrit ici le cheminement qui l’a conduit à faire usage de cette technologie en s’initiant au pilotage d’objets volants aux capacités insoupçonnables. Cette bonne volonté soudaine des « Enfants des Étoiles » cache-t-elle une menace ?
Ce premier tome présente la question du Référendum Mondial Extraterrestre : Désirez-vous nous voir apparaître ? Traduit dans plus de quinze langues et diffusé dans près d’une centaine de pays, ce message vise à instaurer la paix sur la Terre avant qu’un conflit planétaire n’aboutisse à une destruction massive de l’humanité. Loin d’être le fruit d’un délire, ce livre d’Éric Julien met l’humanité face à sa responsabilité universelle en rappelant aux hommes que leurs actes, leurs pensées, ont une influence sur l’ensemble de la vie, tant terrestre qu’extraterrestre…
L’auteur de « La Science des Extraterrestres », ouvrage majeur inspiré par nos étranges visiteurs expliquant les phénomènes OVNI et paranormaux, avait déjà surpris la communauté scientifique pour sa théorie révolutionnaire de l’espace-temps.

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L’auteur fut élève pilote de chasse, contrôleur aérien militaire, pilote de biréacteurs dans l’aviation d’affaires, chef d’escale en compagnie aérienne et cadre d’exploitation dans les grands aéroports parisiens. Titulaire d’un Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées en Sciences Economiques sur les nouvelles technologies, il a suivi une formation de directeur d’aéroports internationaux à l’Ecole Nationale de l’Aviation Civile. Il affirme avoir eu des contacts avec les extraterrestres et partage dans ses ouvrages sa compréhension de l’univers.

source : www.extraterrestres.net

 

nouvellevision.

 

 

 


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