Archives pour la catégorie HAARP

Les crop circles et le projet HAARP.

 

Cela fait bien des années que ce problème des traces dans les blés nous interpelle. Le lecteur pourra trouver dans les références qui suivent des images et des études qui ont été faites sur ce sujet, indiquées par André-Jacques Holbecq qui est allé enquêter sur place.

Je vais donner ici simplement mon impression. Il y a des choses qui « font surface » ces temps-ci. Les lecteurs de mon site me rendent grand service en m’indiquant souvent des pistes intéressantes. Je pense par exemple au dossier se référant au projet Haarp (quelqu’un ne tardera pas à me rappeler les référence du ou des sites à consulter pour retourner au document de base et citer son ou ses auteurs. Je mettrai aussitot un lien). Depuis de longues années le thème d’une « arme climatique » trainait ici et là. Je me demandais réellement en tant que scientifique comment on pourrait s’y prendre pour modifier le climat. Je voyais bien sûr des phénomènes très puissants comme l’hivers nucléaire, thème dont j’avais été le premier à parler en Europe, découvert par mon ami Vladimir Alexandrov assassiné à Madrid au début des années quatre-vingt pour avoir voulu à l’époque faire trop de publicité sur cette affaire, ce qui dérangeait par trop les lobbies militaro-industriels. Il doit reposer actuellement dans quelque fondation en béton de la capitale espagnole dans l’indifférence générale. Pour lire les détails de cette affaire se référer à mon ouvrage « Les Enfants du Diable » paru en 1995 chez Albin Michel.

Une autre chose peut altérer le climat : des explosions nucléaires en haute altitude. On sait qu’à l’ouest comme à l’est il y en eut une demi-douzaine dans les années soixante, afin d’évaluer « l’effet EMP » (electromagnetic pulse), capable de mettre HS les systèmes électroniques sur des aires très vastes.

 

Mais il y a une chose à laquelle je n’avais pas pensé : l’effet des micro-ondes, comme révélé dans ce document Haarp.

 

Le dossier sur le projet Haarp (en date d’oct 1998) a été composé par Luc Mampaey, ingénieur commercial, attaché de recherche au GRIP. Ce texte a obtenu le prix Philippe Bourdeau, décerné par l’Institut de Gestion de l’Environnement et de l’Aménagement du Territoire (IGEAT) de l’Université Libre de bruxelles (ULB). Un résumé de ce dossier.

 

Je crois qu’il y a dans tout cela des choses très réelles dont ne nous étions jusqu’ici pas souciés. La panoplie des applications évoquée dans ce dossier Haarp est hallucinante, mais je n’exclue pas que tout ceci soit bien réel. La première idée est la création d’une couche ionisée réfléchissante, au dessus d’une vaste région. Tout dépend de la puissance. Nous savons maintenant que des générateurs de micro-ondes extrêmement puissants peuvent être mis en oeuvre. La puissance est en fait … illimitée. Un radar est une source de micro-ondes. Les plus puissants peuvent atteindre un mégawatt, sauf erreur. Mais des systèmes fonctionnant par impulsion peuvent viser le térawatt, le million de mégawatt.

Une petite parenthèse en passant sur les sources d’énergie électrique hyper-puissantes, impulsionnelles. Initialement on utilisant des batteries de condensateurs. Les premiers lasers de Livermore, en Californie, d’une puissance unitaire d’un térawatt (un million de mégawatts) étaient alimentés par une énergie primaire correspondant à la décharge d’une batterie de condensateurs totalisant dix mille joules. J’avais vu tout cela de mes yeux en 1976. Le calcul est simple : pour disposer d’un térawatt c’est à dire de 1012 watts il faut décharger ces 104 joules en 10-8 seconde. Ces condensateurs occupaient un hall entier. Une calorie = 4,18 joules dont dix mille joules équivalent à 2393 calories. Il faut une calorie pour monter un centimètre cube d’un degré. Donc cette puissante décharge, effectuée dans un litre d’eau aurait pu élever sa température de 2,4 degrés. En conclusion : les condensateurs, s’ils permettent des décharges d’énergie très brutales ne sont sans doute pas ce qu’il y a de mieux pour stocher de l’énergie. Dans le même ordre d’idée on utilisait une puissante batterie de condensateurs pour créer les fortes intensités électrique alimentant le système de magnétisation du premier Tokamak français, implanté à Fontenay aux Roses. Moi-même, dans les années soixante, j’avais utilisé un demi mètre cube de condensateurs (assez coûteux à l’époque) pour créer deux teslas dans un volume de deux litres pendant… un millième de seconde, ce qui impliquait la commutation d’un courant de 50.000 ampères. L’aimant du Tokamak de Fontenay fonctionnait sur le même principe, sauf qu’il y avait une montagne de condensateurs et une batteries impressionnante « d’ignitrons » (commutateurs de puissance). Par la suite ces système furent remplacés par des dispositifs beaucoup plus commodes, des « générateurs homopolaires ». Le principe est simple. On lance le rotor d’un générateur électrique jusqu’à lui communiquer une énergie 1/2 I w2

Les crop circles et le projet HAARP. dans HAARP barbury2002sdb

 

Puis on colle carrément ce générateur en court-circuit sur le système à alimenter, de faible impédance (par exemple un solénoïde). On peut alors produire des millions d’ampères pendant des temps très brefs : quelques dixièmes de seconde. Le rotor est soumis à un freinage très brutal. Mais le système est très commode au sens où cela prend moins de temps de relancer le mouvement d’un rotor que de recharger des condensateurs. Il y a encore d’autres systèmes, encore plus puissants, à « compression de flux », où grâce à la MHD on convertit une partie de l’énergie dégagée par une explosion chimique en énergie électrique. Tout cela pour compléter les informations qui étaient données dans le document Haarp qui faisait état de ce qui ressemblait à des… groupes électrogènes. A priori il ne semble pas nécessaire de fonctionner en continu, ni pour envoyer « la sauce » ni pour créer le miroir de gaz ionisé qui la réfléchit. Dès lors qu’on raisonne en impulsionnel des puissances phénoménales peuvent être envisagées. Fin de cette parenthèse technique.

 

L’arme à micro-onde fait l’objet d’études très poussées dans de nombreux pays. Il est envisagé de placer de telles sources dans des missiles, éventuellement réutilisables. Un pinceau d’ondes en quelques gigahertz, en faible énergie, est un faisceau radar. A plus forte puissance cela devient un arme, d’une efficacité a priori illimitée. La source d’énergie primaire : en général un explosif. On sait convertir cette énergie de base en énergie électromagnétique depuis le tout début des années soixante. On appelle cela des « systèmes à compression de flux ». Si la source est « une petite bombe nucléaire » alors la puissance devient phénoménale. C’est la raison pour laquelle ceux qui pourraient croire que les essais nucléaires souterrains pourraient avoir été interrompus dans les pays développés se bercent d’illusion. On les a seulement « rendus furtifs, indécelable ». Les pays qui se priveraient de tels essais renonceraient du même coup à se doter d’armes à micro-ondes de grande puissance. On reviendra bientôt sur cette question brûlante.

 

Au delà de cette parenthèse sur les armes à micro-ondes qui demanderait un développement important, l’idée de créer une couche ionisée faisant office de miroir dans les masses d’air en haute altitude me semble être hautement plausible. La Nature en fait autant avec le bombardement solaire ce qui permettait, avant l’apparition des satellites artificiels aux radio-amateurs travaillant avec des « ondes courtes » de communiquer entre des points de la Terre très distants, en exploitant simplement la possibilité que les ondes émises par leurs postes puissent se réfléchir sur ces couches de l’ionosphère, créées par le bombardement solaire, le « vent solaire ».

Comment nous, scientifiques, avons nous pu ne pas prêter attention à telles possibilités pendant aussi longtemps (l’idée de création, localement, d’une ionosphère artificielle) ? En fait, pour être dans le droit fil de l’histoire, il suffit à toute époque et face à toute avancée technologique de se demander ce qu’on pourrait faire d’horrible et de monstrueux avec tout cela. En général on tombe pile. Voir par exemple le dossier que j’ai récemment installé sur mon site, sur les développements des armes bactériologiques par les japonais entre 1931 et la seconde guerre mondiale. La réalité dépasse les cauchemars les plus fous. Personne n’aurait osé charpenter un film d’horreur avec ce que nous avons appris ce soir de 2002 lors de cette émission diffusée par Arte (lire le texte sur les armes bactériologiques japonaises).

Que les scientifiques aient pu imaginer agir à distance à l’aide d’ondes électromagnétiques, en utilisant justement cet effet miroir sur des couches artificiellement ionisées apparaît maintenant comme une évidence. La liste des maux recensés par l’auteur du livre sur ce projet Haarp ne relève pas non plus de la science fiction. Pour ceux qui se souviennent de cette bande dessinée de Zorglub, créée par le regretté Franquin : « Nous vivons à l’ère de la zorglonde ».

Tout peut alors être envisagé. Les catastrophes naturelles se produisent régulièrement sur Terre. Il est impossible que ne s’écoule une année sans cyclones tropicaux, sans inondations, sans crues dévastatrices, sans tempêtes qui ravagent même des régions même « d’ordinaire paisibles ». Ces phénomènes sont « statistiquement prévisibles » mais localement imprévisibles. Des tenants de la théorie du chaos évoqueraient « l’effet papillon ». Il faut retenir de cet aspect le fait que des phénomènes mettant en jeu des énergies colossales puissent être déclenchés par des énergies relativement modestes, grâce auxquelles on peut « baliser la route suivie par de tels phénomènes ».

 

crabwood2002sab dans HAARP

Prenez l’exemple de la foudre. Une décharge de ce type met en jeu une énergie très importante. On peut inciter la foudre à tomber à tel ou tel endroit en créant dans l’atmosphère par différents moyens une ligne de plus forte conductivité électrique (ne serait-ce qu’en déployant un fin fil de cuivre tiré par un frêle ballon). Ce fil servira de déclencheur. La foudre, en s’y engouffrant, volatilisera le métal, créera son propre plasma d’air et le rapport entre le nombre de joules utilisés pour déployer le fil et celui mis en jeu par la décharge sera simplement… négligeable.

Dans la même veine, il est tout à fait possible d’envisager une action météorologique de grande ampleur en agissant, à l’aide d’ondes électromagnétiques sur une certaine région du monde et plus précisément sur sa haute atmosphère. Tout entre alors en jeu, à commencer par la modification de l’énergie issue du soleil et parvenant au sol. L’hiver nucléaire est un exemple-type de phénomènes d’une ampleur énorme provoqués par une cause minime, qu’ils s’agisse d’une guerre nucléaire ou de l’impact d’un météorite. L’hiver nucléaire prive la surface terrestre de l’apport d’énergie représenté par le rayonnement solaire. Cette rupture du flux peut perdurer pendant 12 à 18 mois, qui représente simplement le temps que des particules d’un micron de diamètre, emportées dans la haute atmosphère mettent à redescendre vers le sol. Quand on calcule le défaut d’apport d’énergie qui en résulte (avec son incidence sur le biotope, la photosynthèse, la météorologie, etc) et qu’on le compare avec l’énergie cinétique d’un objet comme une comête de plusieurs kilomètres de diamètre déboulant à quarante kilomètres par seconde on trouve que les effets sont des dizaines de fois supérieur à la cause.

 

De la même manière, si l’homme arrive à dépasser certains seuils en manipulant la haute atmosphère, il peut déclencher des tornades, les guider. Il peut provoquer des sécrétions diverses dans des organismes vivants, altérer gravement le fonctionnement de certains de leurs organes comme ceux qui assurent l’orientation des cétacés. Certains pensent que les échouages de cétacés « dont l’oreille interne serait attaqué par un virus » seraient en fait liés à des essais de localisation de sous-marins en plongée, à grande distance.

BeaconHill2002caa

On a donc deux concepts qui se combinent. Celui de « miroir invisible » correspondant à l’altération de la haute atmosphère, la création d’une ionosphère artificielle en faisant agir à partir de puissantes sources de rayonnement électromagnétique et celui d’effecteur, d’arme représentée par un faisceau susceptible de se réfléchir sur ce « miroir » et d’être ensuite renvoyé à grande distance sur un point donné du globe. Tout dépend de l’altitude à laquelle le miroir est formé. Avec un miroir stratosphérique on obtient une portée de plusieurs centaines de kilomètres. Si le miroir est installé dans l’ionisophère cette portée peut alors se chiffrer en milliers de kilomètres. Par ailleurs un même faisceau peut être réfléchi sur une succession de miroirs. Alors la porte devient illimitée. On ne sait en fait à quoi on a affaire avec ce truc-là. Il est possible que l’homme se soit mis, depuis des décennies, à jouer l’apprenti sorcier avec un phénomène dont il pourrait ignorer les conséquences à long terme. Si cette « énergie dirigée » a pour ambition de pouvoir localiser des sous-marins en plongée ou de communiquer avec eux, alors aucun argument moral ou écologique n’arrêterait nos « stratèges » étant donné l’enjeu stratégique.

gallops2002mjfa

On a découvert que l’Angleterre abritait, près de Leeds, un ensemble baptisé « Echelon » destiné à opérer des écoutes radio sur tout le territoire européen. Il nous semble que Haarp et Echelon doivent être nécessairement liés. C’est un premier point. Mais revenons au titre même de ce dossier : les crop circles. Ils intriguent le monde entier. Les formes les plus sophistiquées apparaissent. Dans un récent numéro de Scientifric Américain, un éditorialiste se gaussait de cette histoire sur un simple argument « ces cercles dans les blés ? J’en ai fait moi-même ! ». Je crois qu’en matière de debunking, on a rarement fait plus nul. Petite remarque au passage : j’ai été mis face à face avec un de ces « farceurs anglais » qui, sur le plateau de télévision auquel j’avais été également convié avait complaisemment expliqué comment lui et un de ses amis avaient monté de toute pièce cette mystification. La séquence où on les voyait coucher du blé avec un bout de bois tenu à l’aide de deux cordes a fait je ne sais combien de fois le tour du monde. Je crois que dans un livre j’ai déjà dit ce que je pensais de cette thèse ridicule. En Angleterre les récoltes de blé sont uniques et de brève durée. Si ces gens avaient été réellement les auteurs de ces phénomènes il leur aurait fallu parcourir des distances considérables pour réaliser toutes ces formes en aussi peu de temps. Tout cela ne tient pas debout une seule seconde. Après cette émission j’avais été questionné un anglais, qui se disait retraité et prétendait avec un de ses amis avoir été à l’origine de ces « ronds dans les blés ».

- Et, à part occuper vos loisirs de retraité à faire des ronds dans les blé, que faites-vous dans la vie?
- Je fais de la peinture à l’huile.

A ce moment mon ami Frédéric, qui s’était joint à nous lui a demandé s’il peignait à l’essence ordinaire. « Oui », a-t-il aussitôt répondu, tombant dans le panneau. Et Fred de parachever son travail en disant :

- Je peins à l’essence ordinaire. Au début j’avais essayé la thérébentine, mais je me suis aperçu qu’on obtenait d’aussi bons résultats avec l’essence ordinaire.

Celui-là n’avait jamais fait de peinture de sa vie. Dans cet article récent de cette « prestigieuse revue » qu’est censée être Scientific American, lue par des centaines de milliers de lecteurs, l’auteur de l’article évoquait certaines forme qui étaient beaucoup plus complexes, comme « l’ensemble de Mendelbrot », une figure mathématique apparue une nuit dans un champ. Et de conclure sur un ton moqueur : « je suppose que cette forme là a du être composée par des étudiants en mathématiques ».

Cela fait des décennies qu’on sait que cette histoire de ronds dans les blés ne saurait être ramenée à de simples canulars. C’est trop compliqué. Comme le rappelait un ami qui est allé sur place : « il y a des formes qui s’avèrent extrêmement régulières lorsqu’elle sont photographiées depuis le ciel alors qu’elle ont été formées sur une terrain vallonné. Techniquement c’est irréalisable à partir du sol ».

Ces dossiers Haarp, Echelon, ces histoires d’armes à micro-ondes apportent sur ces affaires un éclairage nouveau. Et si les crop circles correspondaient à des essais d’impact de balayages de micro-ondes sur des végétaux ? A ce sujet posez-vous la question suivante : « pourquoi sur des blés arrivés à maturité ? ». Une première réponse, qui semble immédiate, serait « pour former ces jolis dessins ». Mais il y en a une autre qui a été imaginée par mon épouse, ces jours derniers et que je trouve fort pertinente. Parce que les seuls endroits de l’Angleterre où on est sûr de ne trouver ni êtres humains, ni animaux de bonne taille sont précisément les champs de blés, lorsque celui-ci est haut. On ne peut ni s’y déplacer, ni s’y coucher. De plus les paysans n’aiment guère qu’on agisse ainsi et quiconque s’y hasarderait risquerait, sinon un coup de fusil, du moins une râclée bien méritée. Le corollaire serait que ces impacts de micro-ondes, à de telles puissances, pourrait s’avérer dommageables pour des êtres humains, voire mortels. Si ces blés plient à une certaine partie de leur tige c’est qu’en cet endroit, un certain type d’effecteur peut diminuer localement leur résistance mécanique, un agent peut-être beaucoup plus simple que « des ondes gravitationnelles ». Il y a des recherches à faire dans cette direction, avec des micro-ondes pulsées, ou modulées en basse fréquences. On peut aisément imaginer que si un rayonnement peut être assez efficace pour plier du blé, il puisse aussi léser l’encéphale d’être humains, voir les tuer.

wheel2002mjfa

Quel serait le but exact de ces essais ? Cela demanderait à être élucidé. S’agirait-il d’une « arme incapacitante » destinée à l’homme ? On sait que les grandes puissances étudient des systèmes à micro-ondes mobiles qui pourraient être utilisés contre des mouvements de foules. Le dossier Haarp nous apprend que des systèmes incapacitants auraient été utilisés contre les Irakiens au moment de la guerre du Golfe. De tels faisceaux permettraient-ils de sonder la profondeur du sol pour y détecter la présences de bunkers ? Il existe une autre possibilité, évoquée par Luc Mampaey dans son rapport sur Haarp, que ces actions sur les blés s’inscrivent, entre autre, dans l’optique d’une lutte anti-drogue, dans les pays d’amérique du sud. Si on peut démolir des végétaux à distance, en toute discrétion, pourquoi ne pas s’enprendre aux pavots (auquel cas si d’aventure des paysans se trouvaient touchés par des systèmes à micro-ondes il ne s’agirait que de « dommages collatéraux). Tout est possible. Dans tous les cas de figure, si ces « ronds dans les blés » ont une telle origine il y aurait une source, à distance, au sol et en altitude un « miroir », sous la forme d’une ionosphère artificielle (voir le dossier Haarp). Dans un premier temps il serait important de pouvoir reconstituer le phénomène, de savoir quel type de rayonnement, quelles fréquences et quelles modulations seraient utilisées. Il ne doit pas y en avoir trente six. Si cette étape était franchie, des capteurs enregistreurs, posés dans les campagnes ordinairement visées ne coûteraient pas des fortunes étant donnée les puissances mises en jeu. Des études basées sur les ondes courtes permettraient en parallèle de savoir si un écran réflecteur se trouve formé, dans l’ionosphère ou même plus bas. Avec des moyens relativement modestes des chercheurs motivés pourraient prendre ceux qui nous prennent pour des imbéciles la main dans le sac. Car on n’a pas fini de nous prendre pour des imbéciles. Jetez par exemple un oeil au dossier extrait du propre site de la Nasa où celle-ci tire ses conclusions à propos des ovnis. Vous pouvez aussi aller jeter un coup d’oeil au dossier consacré au bombardier B2, installé en août 2002.

 

Nous abordons le troisième millénaire. Si on me demandait quelle est l’information qui m’a le plus frappé au tournant ce ce siècle je répondrais sans hésiter :

- Nous avons découvert l’étendue incroyable de la désinformation. Dans tous les domaines on nous ment, en continu. On ment, on manipule, on joue sur les peurs des uns, sur la sottise des autres avec une facilité déconcertante. Plus c’est gros, plus ça passse. Il est possible de dissimuler des horreurs. Reprenez ce dossier sur les essais d’armes bactériologiques en Chine, perpétrés par les Japonais dès 1931. Avant que des gens ne témoignent, personne n’aurait pu imaginer une telle monstruosité. Comment voulez-vous que des citadins chinois, qui voient apparaître des cas de peste dans un quartier d’une ville puissent imaginer une seule seconde que les médecins japonais qui accourent pour « les soigner » (avec des placebos) et mettre l’endroit en quarantaine, sont en fait ces mêmes scientifiques qui ont imaginé de les infecter avec des puces contaminées ? Qui irait imaginer qu’après la guerre, le grand Oppenheimer lui-même ait pu signer une autorisation d’injecter du plutonium à de jeunes recrues américaines pour voir l’effet produit ? Quel naïf pourrait imaginer une seule seconde (et nous reviendront bientôt sur ce sujet) que les grandes puissances aient pu interrompre les essais nucléaires souterrains ? Comment se fait-il qu’aucun journaliste scientifique n’ai eu l’idée de questionner le sieur Kovacs, responsable du projet « Mégajoule », à Bordeaux, sur la façon dont il envisageait de se servir de cette installation, au fonctionnement plus que problématique (personne n’a jamais réussi nulle part la fusion du mélange deutérium-tritium, refroidi à – 200 ° ) et sur le lien que de telles expériences pourraient présenter avec la fusion (lithium-hydrogène) qui est à la base de toutes les bombes H existantes, où le réactif de fusion est solide à la température ordinaire). Comment se fait-il que l’on puisse prendre à ce point les gens pour des imbéciles ? Partout, on consomme des mensonges à haute dose. Des scientifiques sont les complices actifs ou passifs de telles forfaitures. Nos journalistes, aveuglés par l’audimat ou muselés par les lobbies sont au dessous de tout.

Winchester2002sa

 

En vérité il y a le même nombre de cinglés, de gens malhonnêtes dans toutes les couches de la société, dans toutes les ethnies, dans toutes les confessions, professions, etc. Cela n’a rien à voir avec le « QI ». Il y a seulement des cons dont les conneries tirent à conséquence, pèsent lourd sur la vie des être humains, dans le moment où pour les générations à venir. Lisez les Enfants du Diable (Albin Michel 1995) qui évoque précisément le démarrage de ce grand flirt entre les savants et la soldatesque. Je terminerai en citant une phrase du Directeur du Secteur Science Physique de l’Ingénieur qui s’exprimait il y a une dizaine d’années dans une plaquette éditée par la recherche militaire et qui s’intitulait « chercheurs, il faut qu’on se parle ». Le Directeur du SPI du CNRS disait tout simplement qu’il ne disposait pas de contrats de recherche avec l’armée pour satisfaire les demandes des chercheurs.

 

Sans commentaire.

Sources : Le site de Jean-Pierre Petit, chercheur au CNRS Le nouveau site de J-P petit

 

 

nouvellevision.

la terre ça chauffe |
Historia |
EXO-CONTACTS |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | CEVENNES ET CAUSSES
| marjo
| Les Vétérans de Napoléon 1er